Doudou or not doudou?...
Qu'ils l'appellent leur nécessaire de bonheur ou le considèrent comme leur premier et plus fidèle ami, presque tous les enfants possèdent aujourd'hui un doudou.
Peluche, lange, oreiller, poupée ou même bout de ficelle... il peut prendre toutes les formes. La plupart des parents ont bien compris l'importance de ce petit ours tout râpé ou de cette poupée de chiffon délavée, qui rassure leur enfant au moment de s'endormir et lui donne du courage lorsqu'il est confronté à une situation inhabituelle. Les pédopsychiatres sont, eux aussi, très attentifs à la relation que l'enfant entretient avec ce compagnon qui, plus tard, ramène toujours aux souvenirs heureux de l'enfance.
Depuis une dizaine d'années, les doudous sont sortis de leur strict rôle d'objets transitionnels et envahissent l'espace médiatique en même temps que l'univers des adultes.
Si les téléphones portables, les cigarettes, les voitures ou les animaux domestiques deviennent peu à peu des doudous, alors il faut bien parler d'une véritable doudouisation du monde ! De l'hôpital à l'entreprise, les doudous sont partout et disent beaucoup de nos peurs, nos désirs et nos secrets.
En menant l'enquête avec tendresse et précision dans l'univers des doudous, en interrogeant enfants, parents, sociologues et psychologues (de Marcel Rufo à Serge Tisseron), Véronique Puech et Chantal Van Tri nous proposent une réjouissante cartographie affective de la France d'aujourd'hui.
"Doudou or not doudou? Nécessaire de bonheur ou objet traditionnel? Du doudou au fétiche, tu seras un homme mon fils." De Véronique Puech et Chantal Van Tri (Ed. Ramsay) - 17,10 euros
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Cet article a été commenté 8 fois | Ajouter un commentaire | Revenir en haut | Aller en bas
Naïla dit | Jamais eu de doudou...ni de tétine d'ailleurs. J'ai toujours trouvé bizarre cette histoire de s'attacher à un vieux chiffon ou autre chose. Par contre mon frère lui avait un coussin doudou, je vous raconte pas les stratagèmes qu'il fallait mettre en place pour le laver! Il pensait que la machine lui faisait du mal! Par contre j'ai eu des Barbies à qui je faisais des opérations chirurgicales au cutter! Aujourd'hui on est (plus ou moins) normaux tous les 2! |
Johanna répond | C'est un peu bizarre ce que tu faisais à tes poupées... |
Marie dit | A 10 ans, je voulais faire couper mes longs cheveux. Ma mère refusait. Pour me venger, j'ai rasé toutes mes Barbies. Toutes, même ma Barbie de collection avec la robe de Gala. C'est grave docteur? Quant au doudou, je n'en ai jamais eu non plus! |
Johanna répond | Ouh la la, vous me faîtes peur les filles! |
Julie dit | Jamais eu de doudou, mais bcp de tétines, par contre quand j'ai arrêté la tétine je me suis vengée en mordant tout les pieds de mes Barbie!!!!! Marie, Naïla, je sais pourquoi nous sommes amies : on a un problème avec les Barbies, N'ais pas peur Johanna, on fait de mal à personne sinon... |
Johanna répond | sinon quoi??? |
ShivaAnkara dit | Lol, en lisant ces commentaires, il est clair que vous me faites flipper... |
Johanna répond | Ah, tu me rassures, il n'y a pas qu'à moi qu'elle foutent la trouille! |






