La fille aux chaussures

Le dernier scandale d'Oliviero Toscani...

 
 
  Le photographe Oliviero Toscani, a qui l’on doit entre autre les célèbres affiches des campagnes de pub « Benetton », fait de nouveau parler de lui, et de ses clients.

Cette fois-ci, le photographe italien a décidé de s’attaquer à l’anorexie. Un quotidien italien publie aujourd’hui la photo choc d’une jeune fille anorexique, nue, le corps décharné par la maladie, en double page.

En association avec la marque de vêtement « No-l-ita », Oliviero Toscani espère que cette campagne fera prendre conscience des dangers de cette maladie.

Dans les jours qui viennent, cette photo sera placardée sur les panneaux publicitaires des grandes villes italiennes.

Mais Oliviero Toscani ne s'en est pas arrêté là, il continue sur sa lancée en présentant le spot TV de cette campagne publicitaire.

Images choquantes, musique angoissante, le ton est donné dès les premières secondes de cette vidéo.
 

 
 
 
 

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La révolution Osmose...

 

  Dim invente Osmose, le premier d'une nouvelle génération de soutien-gorge moulés. Une vraie révolution lingerie : un soutien-gorge structuré sans armatures, créé selon un procédé inédit breveté "Silisculpt", à base de Silicone.

Révolution des formes et des matières, cette technologie intelligente sublime l'épanouissement et la liberté du corps. Les seins sont enveloppés par la présence rassurante d'une matière microfibre de satin.

Comme moulée sur le corps, grâce à la souplesse du Silicone, la matière fusionne avec les seins telle une "seconde peau active", pour former une poitrine ronde et ferme, naturellement.
Sa structure "Silisculpt" assure un maintien parfait dans un confort absolu, totalement invisible sous les vêtements.

Une lingerie qui se pose sur les seins comme une "cuirasse flexible", qui sculpte le corps et suit ses mouvements.
Son design épuré va à l'essentiel.

Le concept Osmose est issu directement des tendances futuristes et visionnaires de la lingerie vue par Li Edelkoort.
La Recherche et Innovation de Dim a su relever le défi technologique de la réalisation du concept produit.
Telle une carapace de charme, Osmose allie design et fonctionnalité, au service d'un nouveau "well-being".

Sur 100 femmes interrogées, 74% déclarent que Osmose maintient bien la poitrine, 86% qu'il est confortable, 97% qu'il est doux, 78% qu'il est invisible sous les vêtements et 64% qu'il fait une poitrine ronde.

4 coloris : noir, sable, gris métal et sable.
Deux modèles : Empire et Plongeant.
Parure : 49,3O euros - Soutien-gorge : 33,60 euros - Slip et boxer : 15,70 euros.

 

 
 

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Pourquoi je blogue...

 

 

 
  Angely m'a taguée ; je dois dire en 5 points les raisons pour lesquelles je blogue :

1/ Je blogue parce que j'adore écrire.

2/ Je blogue pour me pousser à rester au courant du maximum de chose.

3/ Je blogue pour me faire de nouveaux amis.

4/ Je blogue pour me trouver un emploi (amis recruteurs...).

5/ Je blogue parce que j'adore les commérages entre filles.

Maintenant à vous je nomme: Marie b., Marie, Mel, Julie et Christelle. A vous les filles!!

 

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Réveillez votre très belle peau...

 
 
  Mon Dieu, ce que je suis sympa! Après vous avoir filé le plan du troc de mascara chez Clinique (voir), je vous fais une nouvelle fois profiter d'un bon plan, toujours chez Clinique.

En cliquant ici, imprimez votre invitation qui vous permettra de pofiter de cadeaux sur mesure afin de vous faire une très belle peau et un très beau teint :
- un kit prescription beauté Basic 3 Temps pour avoir une très belle peau
- un échantillon de votre fond de teint Clinique sur mesure.
Ces deux cadeaux vous seront remis gratuitement après diagnostic de votre peau.

Dans les parfumeries et grands magasins de France métropolitaine participant à l'opération.

 

 

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La Redoute, blasphématoire?...

 
 
 

  La Redoute a retiré de la vente un pendentif de la marque "Corpus Christi", représentant un squelette couronné, car jugé blasphématoire par certains de ses clients.

"Nous avons décidé de retirer ce pendentif vendredi, après que quelques dizaines de clients ont fait part à notre centre d'appel de leur émotion quant au nom donné à ce bijou", a déclaré un porte-parole de La Redoute.

La Redoute
a également reçu six mails de la part de clients "émus".

Le pendentif de la marque "Corpus Christi", commercialisé par La Redoute depuis fin juillet, avait été choisi par la comédienne et mannequin Lou Doillon, invitée du catalogue pour la saison automne-hiver
2007-2008.

Le porte-parole n'était pas en mesure de dire combien de ces pendentifs ont été vendus depuis fin juillet.

Est-ce que, par hasard, vous l'auriez acheté? J'avoue que je serais curieuse de le savoir... :) 

free music
 

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Dessous dessus...

 

 
 

  Chevelure frangée et impeccablement coupée au carrée, lèvres rouge carmin, regard sombre, Chantal Thomass porte toujours l’accessoire essentiel que sont ses lunettes. Rien d’étonnant donc à voir très prochainement l’univers de la prêtresse des sous-vêtements féminins s’étendre au monde des opticiens.

Tous les codes de la maison sont à découvrir sur sa première collection d’optiques et de solaires toutes vêtues de noir et blanc, de rouge et de rose. S’y apposent aussi clous, nœuds, des détails dentelles et même des laçages façon corset en véritable satin de soie.

Plutôt arrondies, les courbes de ses huit modèles sont douces et féminines et ne sont d’ailleurs pas sans rappeler celles que Chantal Thomass aime à sublimer avec ses dessous sexy en diable.

Proposées dès janvier 2008 pour des prix allant de 125 à 200 euros pour les solaires et 130 à 230 euros pour des lunettes de vue

On pourrait également les apercevoir dans la boutique Chantal Thomass de la rue Saint Honoré du Ier arrondissement de Paris.

 

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La fleur de mon secret...

 

  Après "Femmes au bord de la crise de nerfs" diffusé lundi dernier (voir ), Arte continue ce soir son cycle Almodovar avec la programmation de "La Fleur de mon secret"...

Almodóvar signe des films hantés par la solitude. Ici, il en livre un florilège, sous forme de mélo somptueux, jamais à l’eau de rose. Son héroïne, Leo (impressionnante et si émouvante Marisa Paredes), est écrivain et femme délaissée. Comprenez qu’elle multiplie sa solitude par deux. Sa souffrance aussi. Continuer à écrire des livres d’amour populaires, comme elle l’a fait en devenant célèbre sous le nom d’Amanda Gris, lui est devenu insupportable. Seul Ángel, le militaire toujours en mission qui ne partage plus vraiment sa vie mais qu’elle aime éperdument, pourra la faire revivre. Mais Ángel ne peut plus supporter Leo et ses crises de manque d’amour…

Magnifiquement inspiré par son sujet, Almodóvar multiplie les trouvailles visuelles pour traduire les sentiments, la douleur d’aimer. Une collection de miroirs renvoie de Leo et son mari l’image d’un couple désuni. Un rideau de douche devient le mur de Berlin de leur séparation. Le monde est en guerre, et c’est au peuple de Bosnie qu’Ángel veut porter secours. Mais Leo se fout de savoir que d’autres ont besoin d’aide. C’est sa survie à elle qui est en jeu.

Le film affronte cet égocentrisme de l’amour malheureux, mais descend aussi jusqu’à l’enfer de la négation de soi, quand tout abandonne Leo. C’est l’amour maternel qui lui réapprendra à marcher sur le chemin de la vie. D’un chagrin d’amour, Almodóvar fait un retour sur toute l’existence, passion, mort et ­renaissance. Dans l’intimité du cœur, il allume le feu du lyrisme.

 

 

"La Fleur de mon secret" - 20H40 - Arte
 

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Puff?... heu... Sean?... heu... P.?...

 

  Jugé trop sexy, le spot tv pour le nouveau parfum pour femme de P. Diddy a tout simplement été interdit d’antenne aux Etats-Unis.

« Unforgivable Woman », le nouveau parfum pour femme de P. Diddy, commence mal sa promotion. Le spot prévu pour la télévision américaine a été blacklisté, jugé trop sexy pour les téléspectateurs américains. P. Diddy a su rebondir. Il propose plusieurs versions de son spot sur Internet afin que les internautes jugent par eux-mêmes.

« Je suis persuadé que ce film a besoin d’être regardé et jugé par le public et non par des patrons de chaînes », a-t-il expliqué. La censure a permis au buzz de se faire sur internet. La campagne télé est peut-être à revoir, mais le coup médiatique réalisé sur Internet comblera certainement ce petit tracas.

Perso, je ne trouve pas ça choquant mais plutôt de mauvais goût!

 

 

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J'ai le tract...

  

 

  La maison de prêt-à-porter Yves Saint Laurent a entrepris de détourner le traditionnel tract syndical ou politique en faisant distribuer dans les rues des capitales de la mode (successivement New York, Paris, Londres, Milan) deux millions d'exemplaires d'un texte publicitaire baptisé "Manifesto".


Selon la griffe, l'opération vise à amplifier sa campagne de publicité automne-hiver 2007-2008 "en remettant la marque en contact avec la rue".

 

 

 
...Aujourd'hui, c'est l'automne... Ce qui signifie grosso modo le remplacement des tongs par les chaussettes, la sortie d'une couverture supplémentaire afin de palier aux nuits devenues frisquettes, l'orangée remplaçant le vert des feuilles...

C'est bien mélancolique tout ça... Heureusement que cette saison annonce aussi mon anniversaire... ;)

 

free music
...Histoire sans paroles...  
 
 
 

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Bon anniversaire, papy!...

My new Bling

  Aujourd'hui, mon papy chéri aurait du avoir 84 ans.

Alors, j'espère qu'au-delà des nuages, il m'entend et de tout mon coeur je lui souhaite un "Joyeux anniversaire".

Je t'aime mon papy et je t'embrasse fort.

 

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Les Marguerites...

 
 

  Aujourd'hui, c'est la Journée mondiale contre Alzheimer.
Cette maladie qui attaque les neurones et contre laquelle la médecine et les scientifiques demeurent impuissants, peut toucher tout le monde.

Pour aider l'Association France Alzheimer, 23 artistes indépendants se mobilisent en sortant un CD : Les Marguerites, "J'y étais pas".
Les ventes de ce disque permettront de récolter des fonds pour lutter contre la maladie d'Alzheimer.
Alors, si vous aussi, vous voulez faire un geste contre ce fléau, cliquez ici pour acheter le CD au prix de 5,99 euros (+ frais de port).

Pour plus d'infos, rendez-vous ici ou.

 

 
 

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Turn On The Light...

 
  Mon frère participe à un concours organisé par Canal + et Eyeka. Vous pouvez aller voir sa petite vidéo "Turn On The Light", vous inscrire et voter si ça vous chante, le tout ne vous prendra que 5mn.
 
Le 1er prix du concours, outre la diffusion lors du festival, est un MacbookPro 17",  hé ouais quand même !
Cliquez le lien ci-dessous :

 

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Trésor de Lancôme...

 

  On continue dans notre série des "stars de cinéma-égéries de parfums", puisqu'après Keira Knightley pour Mademoiselle Coco (voir ici) et Eva Green pour Midnight Poison (voir ) c'est au tour de Kate Winslet de tourner un spot pour Trésor de Lancôme (rappelez-vous, c'était ici).

Et toujours en exclu, voici la pub...

 



J'avoue que je ne suis pas vraiment convaincue. J'adore l'actrice mais j'ai du mal à l'associer à une marque glamour. Est-ce que cela vous fait le même effet?

 

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Langue de vipère...

 

  Harrods a sorti les grands moyens pour protéger une collection de chaussures très haut de gamme puisque c’est avec l’aide d’un cobra vivant que le grand magasin londonien surveille les escarpins haute couture signés René Caovilla.
Ce vigile rampant était posté juste devant la paire de chaussures lundi 10 septembre pour le lancement de ces sandales d’exception parées de rubis, saphirs et diamants, proposées à 120 000 dollars.

Et même s’il ne fut là que le temps d’une journée, il aura été un bon moyen de dissuasion pour les badauds un peu trop intéressés mais aussi l’opportunité de prendre un cliché des plus saisissants au cœur du grand magasin britannique.

 

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Maria Callas assoluta...

 

  J'avoue que je suis de ceux que l'opéra émeut. Et en matière d'émotion, la Callas reste pour moi une étoile à tout jamais inégalable.

Pour rendre hommage, à l'hellénique, Arte diffuse ce soir un très beau commentaire à ne pas rater.



Enfin un portrait digne de la Callas ! Documenté, précis, factuel, soutenu par un commentaire très écrit, dont les mots soupesés évitent l’éloge affecté. Rien n’est omis de sa vie et de sa carrière tumultueuse, mais évoqué avec tact – que ce soit ses compromissions avec l’occupant à Athènes, ou le côté petite-bourgeoise de celle qui lutta pour accéder au rang de déesse, petite fille et monstre à la fois. Soulignons que le réalisateur a le bon goût de ne jamais faire intervenir ceux qui l’ont connue ou entendue, cohorte idolâtre et bêlante transhumant depuis trente ans de documentaire en documentaire.
Dans un montage serré, des images d’actualité évitent l’overdose de photos de la cantatrice. De judicieux arrière-plans sonores servent à la fois de plans de coupe et se chargent d’une émotion qu’une parole superflue alourdirait. Comme il existe très peu de représentations filmées de la grande époque Callas, Philippe Koh­ly choisit d’utiliser avec parcimonie les extraits existants, où s’amorce et se consume le déclin de l’incomparable déesse du chant. Il privilégie donc les grands enregistrements planant sur les costumes de scène qu’elle porta, sur les croquis de décors qu’elle habita, fantôme ressuscité de l’au-delà le temps d’une représentation imaginaire.
Les bribes d’interviews ou d’émissions auxquelles participa Callas sont alors serties avec pertinence. Aujourd’hui, aucun artiste n’oserait pousser un tel coup de gueule, quand, en 1958, aux Etats-Unis, face à une brassée de micros, elle dénonce à propos du Met (Metropolitan Opera) les productions poussiéreuses et paresseuses, la routine, des distributions changeant tous les soirs. « Une actrice disciplinée, acharnée, scrupuleuse, perfectionniste dans le moindre détail », souligne ailleurs Luchino Vis­conti, devant elle, qui répond : « C’est ce plus qui fait de beaux spectacles. »
Un des passages les plus lumineux de ce portrait tient en « peu » de choses. La tragédienne explique : « Avant de chanter une phrase, il faut la traduire sur son visage pour la donner au public. C’est toute la beauté du bel canto : permettre au public de lire dans vos pensées avant d’entendre le chant. » Philippe Kohly propose alors un extrait de récital où elle s’apprête à toréer don José, dans Carmen. Sur les quelques mesures d’introduction musicales à l’air, le défi dans la pose alterne avec l’abandon bravache, sous le regard acéré comme une banderille la main dessine presque des figures. L’extrait est coupé avant la première note chantée… Magistral. L’air, si célèbre, devient presque superflu. Illusion de l’art. Comme ce film qui abolit nos repères entre documentaire, fiction, roman du réel.

 

 
 

Maria Calla assoluta - 20H40- Arte

 

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L'Envers de l'endroit...

 
Caroline
Victor



  A la base, il y a Le Sens de la Féminité où deux personnages agissent à l’envers, et font des choses insensées. Evidemment, des acteurs qui font des choses insensées, c’est bien. Mais des gens qui le font pour de vrai, c’est mieux.

C’est à cause de cette réflexion que deux blogueurs, Caroline Daily et Tiblond, se sont trouvés embarqués dans L’envers de l’Endroit.
Trois mois de défis insensés

Le but de Caroline et Tiblond : relever des défis sur le thème de l’envers et de l’inversion.

Echanger leur portable, échanger leur appartement, échanger leur blog, changer le sens de leur vêtements, parler cinq heures en verlan… seront des défis qu’ils pourront réaliser.

Ils vont relever des défis absurdes, aborder des situations allant du périlleux au ridicule. Pendant trois mois, ils vont accepter de tout faire à l’envers. Auront-ils droit ensuite à un repos bien mérité ?
New York ou Maubeuge? Vos commentaires décideront.

Sur L’envers de l’Endroit, il y a deux blogueurs, et deux voyages à gagner : un voyage de rêve et un voyage cauchemar.

En effet, pour l’un, le repos du guerrier aura lieu dans la destination de ses rêves (New York pour Tiblond, le Radisson de Djerba pour Caroline).

Et pour l’autre, ce sera à Maubeuge. Ou dans la Meuse. Ou Nogent-le-Rotrou. On n’a pas encore choisi… Mais ce ne sera pas glamour.

Comment faire pour éviter à son blogueur préféré de vivre cette injustice ? Commenter, commenter encore et toujours… Car ce sont vos commentaires qui décideront.

En effet, celui/celle qui aura reçu le plus de commentaires s’envolera vers de lointaines et douces contrées.
Et celui/celle qui aura le moins de commentaires…. prendra le Train Corail.
Et moi qu’est-ce que je fais là ?” Ou comment un défi peut vous mener loin.

Si vous êtes altruiste / tchatcheur frénétique / commentateur d’or aux Championnats de Vesoul 1997, vous pouvez évidemment laisser des commentaires. Comme expliqué plus haut, plus vous laissez de commentaires pour votre blogueur favori, plus celui-ci a de chances de gagner le voyage de ses rêves.

Si vous êtes hardi / imaginatif / Anglophile / voire un peu sadique, vous pouvez aussi lancer des défis aux deux blogueurs de ce monde à l’envers. Les auteurs des cinq meilleurs défis gagneront des allers-retours pour Londres.

Si vous êtes timide/pressé/anglophobe, vous pouvez lire les aventures de Caroline Daily et Tiblond. En toute discrétion. En toute discrétion. Mais oserez-vous ne pas laisser de commentaires alors qu’un seul de vos mots pourrait sauver un blogueur de la Meuse?

SAVE THE BLOGGER! SAVE THE WORD!
Et, il y a d’autres surprises ?

Oui ! C’est Pénélope Jolicoeur qui arbitre ! Chaque mois, elle comptabilisera les commentaires, et vous tiendra au courant des chances de succès de votre blogueur favori.

 

L'Envers de l'endroit

 

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On ne l'arrête plus...

 

 

  Pour la énième fois, Britney Spears nous a gratifiés d’une sortie de voiture grand écart, jupe courte, et sans culotte, ou plus communément appelée la « Spearouette ».

Alors que les médias américains se déchaînent encore sur sa prestation aux MTV VMA 2007, la chanteuse n’a rien trouvé de mieux que de nous ressortir sa fameuse « spearouette », qui colle si bien à son tube planétaire « Oops, I did It Again ».

Depuis sa prestation aux MTV Video Music Awards, les médias américains annoncent à la quasi-unanimité la fin de la reine de la pop. Hier, TMZ titrait carrément « R.I.P : Britney's Career: 1998 – 2007 ».

 

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Femmes au bord de la crise de nerfs...

 

  Décidément, les chaînes hertziennes nous gâte ces derniers temps, en matière d'Almodovar! Après "Parle avec elle" (voir ici) diffusé il y a peu sur France 2, c'est au tour d'Arte de nous offrir ce soir "Femmes au bord de la crise de nerfs"...

 
Actrice de doublage, Pepa vient de se faire plaquer par son amant et partenaire, Iván. Elle met le feu à son lit, pile des somnifères dans la soupe et… coup de sonnette : le propre fils d’Iván et sa fiancée, Marisa, viennent visiter l’appartement. Coup de sonnette : Candela, une amie, débarque affolée : son dernier béguin, un terroriste, doit faire sauter un avion, justement celui que va prendre Iván avec sa nouvelle maîtresse. Coup de sonnette : Lucía, la femme d’Iván, surgit avec un revolver.

Ça vous paraît brouillon ? Rocambolesque ? Extravagant ?… C’est encore mieux. Pedro Almodóvar tricote le vaudeville avec une frénésie personnelle. Mailles à l’envers et aiguilles farceuses : il emmêle et pervertit les ficelles classiques de la comédie de boulevard. Quiproquos gigognes, adultères farfelus, hystérie parodique : le héraut-héros de la movida shoote Feydeau aux amphétamines et au gaspacho empoisonné.

A travers sa folle farandole de person­nages fantoches, Almodóvar raille l’Espagne post-franquiste, qui se croit libérée de son corset moral et danse, au fond, un sabbat très bourgeois. Il livre un croquant portrait de femme, Carmen Maura-Pepa, diva des crises de nerfs, suave comme un bonbon au poivre.


Femme au bord de la crise de nerfs - Arte - 20H40

 


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Mon papy est parti rejoindre les anges...

 

  Je ne savais pas qu'il était possible de vivre une année aussi horrible que celle que je vis actuellement.

Le coup de téléphone tant redouté est arrivé tôt ce matin...

Mon grand-père vivait un calvaire depuis deux jours, cette nuit il est mort...

Alors, même si je sais qu'il ne lira jamais ces lignes, je veux lui rendre hommage. Parce que je sais que personne sur cette Terre ne m'aimera jamais autant que mon papy. Parce qu'il a remplacé mon père absent. Parce qu'il a toujours fait tout pour que je sois heureuse. Parce que c'était mon papy...

Je t'aime mon papy...

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Auguri Rose!...

 


  Repetto a soixante ans. Et soixante ans, cela se fête. Pour l'occasion, la maison s'entoure de stylistes, de designers, de danseurs ou encore d'acteurs venus repenser certains de ses modèles phares. Au nombre de soixante bien sûr, ils verront leur création prendre place dans la boutique du 22 rue de la paix dans le IIe arrondissement de Paris dès le 27 septembre prochain.
Se muant en véritable oeuvres d'art, tutus, ballerines et autres produits de la griffe s'offrent ainsi une nouvelle jeunesse tout en mettant en lumière « l'intemporalité et l'universalité de Repetto ».

Catherine Deneuve, Jean-Paul Gaultier, Andrée Putman, Aurélie Dupont, Chantal Thomass ou encore Charlotte Gainsbourg apportent à leur manière leur soutien aux écoles de danse soutenues par la marque puisqu'une vente aux enchères aura lieu au terme de l'événement.

Mais avant, les pièces uniques présentées en avant première lors du salon du prêt-à-porter Paris qui s'est tenu du 6 au 9 septembre derniers au Parc des expositions de la Porte de Versailles, se disputeront la vedette dans le monde entier grâce à une exposition itinérante organisée sur l'année 2008 avec un top départ donné à Hong-Kong dès le mois de janvier.

De son côté, Colette a aussi souhaité soutenir Repetto et des associations venant en aide aux enfants à travers la danse. La mythique ballerine, imaginée pour Brigitte Bardot en 1956 et réinventée par cette dernière aujourd’hui, investit en exclusivité le concept-store de la rue Saint-Honoré à Paris dès le 20 septembre prochain. Disponible pour 190 euros la paire en soixante exemplaires numérotés, elle se décline en vichy rouge et blanc. Plus qu’une étoffe de coton à carreaux, tout un symbole. Celui des années 60.

 

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