La fille aux chaussures

Des macarons chez Sephora...

 

 


  Femmes apprêtées et fines gourmettes peuvent se réjouir. Pour les fêtes de Noël, Sephora leur offre une ligne de produits cosmétiques du meilleur goût, car imaginée en collaboration avec la prestigieuse maison Ladurée. De quoi se rassasier en beauté même si les calories sont placées sous contrôle.

L’union des savoir-faire du célèbre pâtissier et de l’enseigne de beauté a donné naissance à toute une série de créations à mi-chemin entre gastronomie et cosmétiques. A commencer par une déclinaison du mets comptant parmi les plus célèbres de la maison Ladurée : les macarons.

Si ces derniers apparaîtront bientôt sur les présentoirs de Sephora, ce sera moins pour le plaisir des papilles que du corps. L’enseigne proposera en effet des savons reprenant la forme caractéristique des macarons. De petits savons aux parfums de chantilly, de brioche et de violette qui, pour 15 euros, seront proposés par six dans une boîte évoquant celle de leurs succulents aînés.

Une idée reprise avec des Sels Gourmands pour bain présentés dans ce qui pourraient être des sachets de gâteaux noués de rubans colorés, et avec des Gloss Gourmets lovés dans de petites bonbonnières de métal aux teintes pastel. Des produits à offrir pour 10 euros qu'ils soient à la violette, à la brioche et à la chantilly.

Ladurée et Sephora ont de plus imaginé une poudre scintillante pour le corps. Ce comble de gourmandise proposé à 25 euros arbore aussi bien la couleur dorée que le parfum sucré des brioches du grand pâtissier.

Et pour préserver l’ensemble de cette ligne de soins qui font monter l'eau à la bouche, les visiteurs pourront également s’offrir pour 30 euros un coffret vanity tout de rose vêtu, refermant un petit miroir ainsi que de nombreux rangements aussi pratiques que discrets.

 

 

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Nicolas - Cécilia = ...

 
 
 
 

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Les lunettes bijoux...

 

Vues sur le podium de la couture hiver 2007-08, les lunettes de soleil « bijoux » seront disponibles dès le mois de janvier dans les boutiques Chanel exclusivement.
Plumes, broderies Lesage, organza de la maison Lemarié, perles, sequins ou camélias s'invitent sur les montures imaginées par Karl Lagerfeld. Vert d'eau, gris, lilas ou bleu nuit constituent la palette de l'accessoire.

J'avoue que je ne suis pas sûre d'oser les porter comme ça, dans la rue. Mais je les adore!! Surtout celles avec les plumes noires, so glam'!

 

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"Les années folles 1919-1929" ou la modernité des années 20...

 

Cheveux courts, silhouette élancée en robe tubulaire pour danser toute la nuit ou confortable ensemble de maille le jour: la mode des "années folles" (1919-1929), d'une étonnante modernité, témoigne de l'émancipation des femmes et de l'émergence d'un nouveau style de vie.
Elle fait l'objet à partir du samedi 20 octobre d'une exposition au musée Galliera à Paris qui montre combien la période voit se libérer le corps des femmes et naître de nouveaux canons de la beauté.

L'exposition (170 modèles et 200 accessoires) veut sortir de "l'image d'Epinal" de la mode des années 20 (robe droite, chapeau cloche, sautoir, coupe au carré) et mettre en avant sa "modernité".

Après la première guerre mondiale, comme pour rattraper le temps perdu, les années 20 s'amusent avec frénésie, au rythme du jazz et du charleston, applaudissent Josephine Baker et sa Revue Nègre, découvrent la vitesse et le monde grâce à l'automobile et l'avion, aiment les activités de plein air pratiquées par des femmes qui n'ont plus peur d'avoir le teint hâlé.
Figure emblématique, la "garçonne" porte des tenues et des accessoires masculins (chapeau melon, cravate, monocle...) le jour, et des vêtements ultra-féminins la nuit. Une vitrine est consacrée à cette femme jeune, à la silhouette androgyne et aux moeurs libres qui préfigure la femme moderne.

L'exposition met en lumière le contraste entre la garde-robe du soir et de la nuit, tout en lamés et broderies précieuses, et celle du jour, plus sobre et influencée par le vestiaire masculin.

Dès son arrivée, le visiteur est plongé dans l'atmosphère des dancings de Pigalle, de Montmartre ou de Montparnasse. Les "robes à danser", droites et sans manches, en tulle ou crêpe de soie brodés de strass et de perles, comportent des panneaux qui permettent le mouvement, comme cette robe de 1923 signée Lenief, baptisée "Ouvert la nuit", du nom d'un roman de Paul Morand paru en 1922.

L'exposition présente d'autres robes signées Paul Poiret, Jacques Doucet, Jean Patou, Lucien Lelong...

Les soirées mondaines ou de gala imposent une élégance plus luxueuse. On pourra notamment admirer le manteau "Sigurd" dessiné par Jeanne Lanvin en 1927, en taffetas de soie brodé de paillettes et de fils métalliques et des accessoires comme des chaussures-bijoux aux talons strassés, des diadèmes, éventails, sautoirs et pochettes.

L'élégante des "années folles" adopte une tenue habillée dès la fin de l'après-midi. A partir de 1924, elle peut porter une petite robe noire créée par Coco Chanel.

Le jour, "les ensembles en maille (sweater et jupe) deviennent la base de la garde-robe alors que jusque dans les années 10, la maille était plutôt réservée au sport". "On les porte jusque vers 4-5H du soir".  Le rôle majeur de Coco Chanel qui pendant la guerre de 14 commence à exploiter le jersey est également à souligner.
Confort et sobriété sont les maîtres mots de ce vestiaire conçu pour des femmes actives qui pourront voyager lovées dans un manteau baptisé "100 à l'heure" et porter des chandails similaires à ceux des hommes.

L'exposition montre la variété des sources d'inspiration des couturiers. La découverte du tombeau de Toutankhamon en 1922 donne par exemple naissance à des motifs de lotus ou de hiéroglyphes tandis que Paul Poiret taille une veste dans une nappe russe rappportée de voyage.

Dans le cadre de cette exposition, d'autres manifestations (expositions, courts et longs métrages) sont prévus notamment au musée Baccarat et au musée d'Orsay.

"Les années folles 1919-1929" - Musée Galliera - jusqu'au 29 février 2008

 

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Inoubliable Audrey...

 
 

  A l’occasion du quinzième anniversaire de sa disparition, "Audrey Hepburn, les images d’une vie" retrace l’histoire de l’inoubliable princesse Ann dans "Vacances romaines". Cent soixante-dix photos, dont soixante-dix inédites tirées de collections privées, illustrent la vie de cette actrice qui incarna l’élégance.

Ami de quarante ans, le couturier Hubert de Givenchy signe une préface poignante emprunte du profond respect qu’il lui porte. Une biographie de la journaliste 
Axelle Emden, pleine d’anecdotes, suit l’avant-propos du célèbre créateur de mode.

On découvre dans cet ouvrage des Editions YB la rencontre avec ce dernier, en 1952, à l’occasion d’un passage à Paris alors qu’Audrey Hepburn n’est pas encore une star internationale. Avec humour, Hubert de Givenchy raconte qu’averti de la venue d’une actrice « hollywoodienne », il fut surpris lorsqu’il vit « cette petite jeune fille très mince aux yeux immenses ». Un moment qui marquera le départ de leur amitié, illustrée au fil des pages par des séances d’essayage. La silhouette gracile d’Audrey se dévoile lors du film "Sabrina" notamment, pour lequel elle fera appel de son propre chef à Hubert de Givenchy pour les scènes françaises, les costumes étant pour le reste dessinés par Edith Head.

Son enfance, sa famille, son mari Mel Ferre, les monstres sacrés du cinéma rencontrés au cours de sa carrière tels Gregory Peck, Humphrey Bogart ou bien Cary Grant, son combat aux cotés de l’Unicef, les cent quatre-vingt-douze pages nous livrent l’univers de l’actrice qui « apportait aux vêtements la grâce qu’elle avait en elle » selon Hubert de Givenchy. vendu au prix de 39,95 euros, "Audrey Hepburn, les images d’une vie" est disponible en librairie depuis le 1er octobre 2007 dans la collection Beau livre-Hommage.

 

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Tea time swap (suite et fin)...

 

  Mercredi matin, j'ai reçu dans ma boîte aux lettres un joli colis aux couleurs de mon blog. C'était ma swapée Tea time swap, Claire-Sophie.

Et j'avoue que je suis réellement ravie, tellement le tout répond à mes goûts.

Au milieu du papier de soie violine, il y avait :

 


- Une boîte à thé mauve
- Du thé Kuomi Spicy chocolate (miam!)
- Deux petites boîtes de couleur mauve elles-aussi, d'inspiration japonaise (j'adore!)
- Des petits sablés aux gouttes de chocolat de Michel et Augustin dont je suis une fan absolue!
- Un petit mot.

Claire-Sophie, merci mille fois! Tu ne sais pas combien ton colis m'a fait plaisir!

 

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Le marché de Brive la Gaillarde...

 

  Je pars jusqu'à lundi soir à Brive : je travaille en effet à la Foire du Livre. Si d'ailleurs, vous passez dans les parages, n'hésitez pas à venir me faire un petit coucou, je serai sur le stand de Cultura.

Je ne sais encore avec quel écrivain je serai mais, ne vous inquiétez pas, mon portable sera dans ma poche et dès que je pourrai, je ferai quelques photos pour le blog. Marie et Julie, j'essaierai de bricoler un truc pour vous avec Amélie Nothomb!

En attendant, je vous ai préparé des billets pour que vous puissiez tenir le coup jusqu'à lundi! (;

Gros bisous et bon week-end x:

 

Site de la Foire du Livre de Brive

 

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Dumbledore serait gay!

 
 

  Le vieux sorcier Dumbledore, célèbre personnage de la série Harry Potter, pourrait aussi bien avoir posé pour la couverture d'un magazine gai tout vêtu de cuir que les réactions n'auraient pas été plus vives.

J.K. Rowling
a révélé vendredi dernier, lors d'une lecture publique à Carnegie Hall, à New York, que le sorcier était homosexuel, une nouvelle qui n'a pas manqué de lancer une controverse sur les motivations profondes de l'écrivaine.

Pendant que certains admirateurs gais se réjouissaient du fait que Mme Rowling avait sorti du placard un de ses personnages les plus aimés, d'autres étaient choqués parce que cela n'a pas été davantage mis en évidence dans ses best-sellers, et ont mis en doute ses motivations pour le faire maintenant, plusieurs mois après la parution du dernier tome de la série.

Des groupes chrétiens de droite aux Etats-Unis se sont aussi joints au débat, après avoir dénoncé depuis plusieurs années déjà la série "Harry Potter" pour son traitement de la sorcellerie. Cette fois, ils reprochent à J.K. Rowling de tenter de faire d'un personnage gai quelqu'un de normal et aimable aux yeux des jeunes lecteurs.

 

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Il y a de tout (ou presque)...

 


  Je n'ai plus besoin de vous rappeler mon addiction à La Redoute. Je vous avais d'ailleurs montré ma petite sélection lors de l'édition printemps/été 07 (voir ). Mais alors, je ne sais pas ce qu'il s'est passé, grosse déception pour la période automnale/hivernale. D'habitude, je corne, je sélectionne, je post-it mais amors là, j'ai eu beau retourner le catalogue dans tous les sens, m'y reprendre à plusieurs fois : rien (enfin, pas tout à fait, faut pas pousser quand même!).

Déjà, pas mal de renvois : je vous déconseille le trench en simili cuir, couleur violine (plus plastoc, tu meurs) ou encore la jupe boule de la marque belge Matin Blanc (même Keira Knightley paraîtrait obèse en la portant...).

En revanche, gros coup de coeur pour les Birkin Mother & daughters :  l’une a érigé le jean-T-shirt en élégance, l’autre ose toutes les extravagances... (le tout, sous l'objectif de Kate Barry). Toutes deux ont ce qu’on appelle le chic.   

J'ai craqué pour le pantalon masculin rayé gris très large, très fluide... une petite merveille. Deuxième "craquage", la robe écru Isabel Marant, tout en soie. Je ne peux vous en dire plus, étant donné que je l'ai commandée depuis début septembre et que je ne l'ai toujours pas reçue. Mais elle a l'air sublime sur la photo, non? Dès que je l'ai, j'achèterai les petites ballerines marron Repetto pour aller avec.

Et vous, vous avez craqué pour quoi cette saison?

 

 

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She's a lady...

 
 
  Ce n'est pas une révélation si je vous dit que j'exècre Sarkozy N. au plus haut point. Je n'ai pas beaucoup plus d'affinités avec (ex) Sarkozy C. Son air hautain, sa froideur m'ont toujours horripilée mais, j'avoue, j'ai toujours apprécié son élégance. Pour une fois, une first lady représentait joliment les couleurs tricolores à l'étranger.

Et puis, jeudi, un coup de théâtre qui n'en était pas un (qui était encore dupe?) : les S(t)arkozy divorcent, Madame ne supportant plus la sur-exposition médiatique. En voilà une qui en a des cojones!

Alors, aujourd'hui, je vais courir m'acheter Elle pour en savoir un peu plus -Mon Dieu, ce pays ressemble de plus en plus à un épisode des Desperate! Génial!

Le magazine propose une interview de l´ex-Première Dame de France, qui revient sur son divorce. En dépit de ceux qui l´accusent d´avoir joué un jeu pendant la campagne, Cécilia déclare : « J´ai toujours agi en pensant à ma famille et non par calcul. Nicolas et moi n'avons jamais menti. Nous avons essayé de rebâtir ». Plus loin, elle renchérit : « J'ai consacré à Nicolas vingt ans de ma vie, vingt ans qui n'ont pas toujours été faciles, loin de là. Vingt ans où je me suis dévouée dans l'ombre pour lui ». Concernant l´avenir, elle envisage : « Je suis quelqu'un qui aime l'ombre, la sérénité, la tranquillité [...] Je vais essayer maintenant de vivre discrètement et dans l'ombre, comme je l'aime ». Enfin, elle affirme pour le moment ne porter personne d´autre dans son coeur...


En exclu, les premières lignes de l'interview :


Sans elle. Les ors des palais, le protocole empesé, les flatteurs et les courtisans, le vertige du pouvoir. Sans elle. Gardez tout, elle part. La peur au ventre, le vide à ses pieds, et demain en tête comme la promesse d’une vie rêvée. Cécilia Ciganer-Albéniz a dit non pour la vie à Nicolas Sarkozy. Après vingt ans d’amour et de passion, après les épreuves et les retrouvailles, après mille promesses et mille secrets, ceux dont sont faits tous les couples qui s’aiment et se déchirent et qui ne sont connus que d’eux, elle part. Pour rien et pour personne. Comme une femme qui quitte. Parce que c’est maintenant. Parce qu’elle a tout essayé et qu’elle n’y croit plus. Parce que la formidable pulsion de vie qui l’habite lui dicte son instinct. Une fois de plus dans sa vie. Sauf que, cette fois, elle dit adieu à l’homme le plus puissant de France et que forcément ça fait désordre.

ELLE. On savait que votre couple avait traversé des épreuves et des difficultés, on a cru que vous aviez finalement décidé d’endosser votre rôle de Première Dame aux côtés de votre mari Nicolas Sarkozy. Finalement, vous avez divorcé d’un commun accord. Que s’est-il passé ?
CECILIA SARKOZY. J’ai consacré à Nicolas vingt ans de ma vie, vingt ans qui n’ont pas toujours été faciles, loin de là. Vingt ans où je me suis dévouée dans l’ombre pour lui.

ELLE. Les ors, les palais, la vie facile, les honneurs, le rôle de First Lady, vous renoncez à beaucoup…
C.S. Peut-être que je ne suis pas comme les autres mais moi, ce qui me manque par-dessus tout, c’est aller faire des courses au supermarché avec mon fils Louis.

ELLE. Certains vont vous accuser d’avoir menti pendant la campagne en jouant au couple uni alors que vous ne l’étiez plus...
C.S. J’ai toujours agi en pensant à ma famille et non par calcul. Nicolas et moi n’avons jamais menti. Nous avons essayé de rebâtir, de sauver notre couple. Jusqu’au bout.

ELLE
. Vous avez parlé à vos enfants de votre décision ?
C.S. Bien sûr. J’étais inquiète de leur réaction. Mais Judith et Jeanne-Marie sont grandes, Nicolas est et restera leur beau-père. Louis, en ce qui le concerne, a réagi le mieux possible : c’est un enfant qui a besoin d’être entouré et d’avoir un foyer au calme, comme n’importe quel enfant. Je veux beaucoup m’occuper de lui.

ELLE. Que souhaitez-vous à Nicolas Sarkozy pour demain ?
C.S. Je lui souhaite de trouver la sérénité, d’être l’homme politique qui apportera à notre pays ce dont il a besoin et je lui souhaite d’être heureux. Honnêtement, je ne lui apporte plus ce dont il a besoin pour cette sérénité et ce calme. Il a droit au bonheur, il le mérite, et moi, je ne peux pas le rendre heureux si je ne vais pas bien personnellement.

ELLE. A qui avez-vous pensé au moment de prendre votre décision ?
C.S. A ma mère. Lorsque Nicolas a été élu à la présidence, beaucoup m’ont dit : "Comme ta mère serait heureuse pour toi !" Moi, c’est en ce moment que je pense à elle, à ce tournant difficile de ma vie, et je sais qu’elle serait à mes côtés. Ma mère avait une force de caractère exemplaire, elle nous a élevés dans l’idée de droiture et de dignité : dans la vie, on se tient droit, avec noblesse ; droit vis-à-vis de soi et des autres. Je pense qu’elle me dirait aujourd’hui : "Je suis fière de toi parce que tu agis pour être en accord avec toi-même".

 

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Sex & the city, le film (suite)...

 

  Je n'ai pas résisté à vous montrer les premières photos de l'adaptation ciné de NOTRE série culte : "Sex & The City".

Quelles tenues nous réserve Carrie? Comme pour la série, c'est la styliste Patricia Field qui habille nos quatre héroïnes...

Et pourquoi Carrie est en brune? Quelle rôle va jouer Jennifer Hudson que l'on avait découverte dans "Dreamgirls"? Et surtout, POURQUOI Carrie porte une robe de mariée??? Elle va épouser Mr Big? Hein?? C'est ça, elle va se marier avec lui??? Heeiiiiinnnnn??????

Jamais je ne vais pouvoir tenir jusqu'au mois de mai!!!

 



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Lafayette Beigbeder...

 
 

  Après Laetitia Casta, qui a longtemps prêté son image au célèbre grand magasin, Frédéric Beigbeder a lui aussi accepté de collaborer avec les Galeries Lafayette.

L’enseigne cherchait un dandy pour la représenter, Frédéric Beigbeder sera son image pour une année. Le romancier a accepté d’être photographié par Jean-Paul Goude, tenant entre les mains "La Société de consommation" de Baudrillard, petite pirouette sarcastique pour celui qui ne perd jamais une occasion de dénigrer la (mauvaise) pub

Avant lui, David Douillet ou encore Henri Salvador avaient tenu ce rôle pour l’enseigne.

Dans le film de 6 secondes qui devrait également être diffusé à la télévision, Beigbeder tient un livre intitulé "Je suis le plus beau", la publicité pour l’édition étant interdite de télé.
Sa présence est également prévue sur les catalogues et sur internet.

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Lagerfeld sous toutes les coutures...

 
 

 

  Karl Lagerfeld, le plus médiatique des couturiers, fait l'objet de deux livres et d'un film qui tentent d'éclairer la personnalité d'un homme secret, attaché à construire son propre personnage.

Signé Alicia Drake, ancienne collaboratrice du magazine Vogue (Grande-Bretagne), "The Beautiful Fall", paru en anglais à l'automne 2006 et depuis peu disponible en France, retrace les destins croisés et la rivalité, puis la haine, entre Yves Saint-Laurent et Karl Lagerfeld depuis les années 70.

L'auteur raconte comment ces deux jeunes "provinciaux rêvant de Paris", âgés respectivement de 18 et 21 ans, gagnent en même temps des prix de mode internationaux et restent des proches pendant les premières années.

Leurs chemins commencent à se séparer avec le triomphe du Français dès sa première collection pour Dior en 1958, époque où il rencontre Pierre Bergé avec qui il fonde sa maison de couture en 1961.

Saint-Laurent
éclipse de fait le jeune Allemand qui travaille comme simple styliste freelance de prêt-à-porter.

Alicia Drake
analyse les profondes différences dans leur style de couture et leur mode de vie, le premier développant son propre style tandis que l'autre "vampirise" tout ce qu'il voit, "en assimilant et recréant à sa façon".

Leur amour commun pour un même homme précipitera leur rupture.

Saint Laurent se proclame "le dernier couturier" et abandonne la haute couture en 2002. Lagerfeld entre chez Chanel en 1982 et fait revivre cette "maison de couture moribonde" sans cesse depuis.

En ayant fait du renouvellement permanent le mot d'ordre de la mode, Karl Lagerfeld a peut-être pris sa revanche sur son ancien rival, suggère l'auteur.

Moins ambitieux, le styliste Arnaud Maillard raconte dans "Merci Karl !", avec une bienveillance teintée de désenchantement, ses quinze années chez Lagerfeld Gallery, la griffe personnelle du couturier.

Il fait pénétrer le lecteur dans un monde où "les mises à mort se font avec le sourire, dans la douceur et l'empressement", où des cadeaux somptueux sont censés compenser les traitements injustes, les salaires médiocres et la disponibilité totale.

Karl Lagerfeld
y apparaît comme un homme d'une générosité "immense", un travailleur acharné qui "n'a pas de vie privée" et a du mal à "concevoir qu'on puisse en désirer une".

L'auteur constate au fil des ans le développement d'un "narcissisme" qui "devient gênant", la construction par le couturier de son personnage, que lui-même appelle sa "marionnette".

Interrogé sur le livre en marge des récents défilés de prêt-à-porter féminin, Karl Lagarfeld a déclaré: "je ne l'ai pas lu, il faut demander à mes avocats, il paraît que c'est nul".

Le cinéaste Rodolphe Marconi a filmé le couturier au quotidien pour un documentaire, "Lagerfeld confidentiel", où lui seul s'exprime.

Le spectateur suit Karl Lagerfeld dans son appartement plein de livres, de bagues et d'iPods, dans les coulisses des défilés, dans d'innombrables avions et taxis. Il le découvre en train de faire un croquis sur un coin de table, de photographier des modèles ou enfant en culotte tyrolienne.

Karl Lagerfeld, interviewé longuement, commente les images d'archive et répond aux questions, souvent avec humour. Il parle d'amitié, d'amour, de mode "La mode, c'est éphémère, dangereux et injuste".

Il "n'aime que le changement" et "ne tient à rien" et se définit comme "travailleur mais pas sérieux", comme "une improvisation totale". Le couturier, que l'on aperçoit furtivement sans ses célèbres lunettes noires, affirme qu'il n'a "pas de racines" et ne veut pas être "une réalité" dans la vie des autres, juste "une apparition".

 

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Et glou et glou...

 
 
  Evian fait appel au talent de Christian Lacroix. La marque d’eau minérale a confié au styliste la création d’une bouteille « prêt-à-porter » et d’une bouteille « haute-couture » pour célébrer les fêtes de fin d’année.

Editée à plus d’un million d’exemplaires, le modèle prêt-à-porter est d'ores et déjà disponible dans les rayons des grandes enseignes, proposé à 1,98 euro à l'approche des fêtes. Profilée, cette bouteille de 75 cL coiffée d’une capsule voit son verre totalement habillé de motifs et figures blanches aux formes baroques.

Le modèle haute-couture sera pour sa part réservé à des lieux d’exception. Notamment présentée lors du défilé de la collection printemps-été 2008 de Christian Lacroix à Paris le 3 octobre dernier, elle devrait faire son apparition dans certains points de vente à travers divers évènements spéciaux.

Surprenant, ce modèle haute couture se veut une ode à la féminité. La bouteille prend la forme d’une « Reine des glaces » dont la robe arbore les reliefs dentelés des montagnes d’Evian. Parée d'un bustier cristallin et de longs cheveux miroitants, la bouteille s’auréole d’une coiffe transparente travaillée. De quoi « nous surprendre par une création une nouvelle fois éclatante d’originalité ».

 

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Tag "Mon beau miroir"...

 
 
Taguée par Marie, alors voilà :

5 choses que tu aimerais faire avant de mourir :


   1. Trouver le boulot de mes rêves.
   2. Trouver l'homme de mes rêves (George, si tu me lis...).
   3. Aller dans certains pays (l'Argentine gardant la pôle position...).
   4.  M'acheter un petit cottage en Corrèze.
   5. Rendre heureux tous les gens que j'aime.

5 choses que tu sais faire :

   1. Râler.
   2. Faire la gueule.
   3. Etre lunatique.
   4. Faire des commérages avec les copines.
   5. Dépenser de l'argent, même celui que je n'ai pas...

5 choses que tu ne sais pas faire :


   1. Chanter comme une diva.
   2. Ne pas être angoissée.
   3. Etre extravertie.
   4. Dire vraiment les choses telles qu'elles sont (toujours peur de blesser les autres).
   5. Dire M+?%¨ à certains...

5 choses qui t'attirent chez le sexe opposé :


   1. Sa virilité.
   2. Qu'il me soutienne.
   3. Qu'il me protège.
   4. Son regard porté sur moi.
   5. Qu'il m'aime...

5 choses que tu dis le plus souvent :

   1. P%¨°/+
   2. Et hop!
   3. Et bê.
   4. Cazzo!
   5. Fascagat!

5 personnalités qui te plaisent :

   1. Karl Lagerfeld.
   2. Angeina Jolie.
   3. Charlotte Gainsbourg.
   4. Vanessa Paradis.
   5. Hillary Clinton.


Je passe le relais à 5 personnes :

   1. Marie
   2. Mel
   3. P'tit chat
   4. Angely
   5. Christelle

 

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Quand la campagne américaine devient glamour...

 
 

 
 

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Un Secret...

 

  Depuis que j'avais vue la bande annonce à la télé, lors de la promo du film, je n'avais envie que d'une chose, courir voir "Un Secret".

Et force et de dire que je n'ai pas été déçue : les images sont léchées, les acteurs sont impeccables (Bruel y est grandiose et De France y est lumineuse), le tout sur une bande-son joliment désuète.

Comme le nom du titre l'indique, toute la trame de l'histoire tourne autour d'un secret familial, je ne peux donc vous en dévoiler beaucoup, juste vous dire que nous nous immisçons dans une très belle histoire d'amour perturbée par le poids de la culpabilité, le tout mâtiné par une enveloppante mélancolie...

L'exploration d'un lourd secret de famille et l'histoire d'une passion, à travers le voyage intérieur de François, un enfant solitaire qui s'invente un frère et imagine le passé de ses parents. Le jour de ses quinze ans, une amie de la famille révèle au jeune François une vérité bouleversante, mais qui lui permet enfin de se construire.

 

NB : Le film est une adaptation d"Un Secret" de Philippe Grimbert - Livre de Poche -  5,50 euros

 

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The twilight zone...

Quand j'étais petite, un de mes petits plaisirs était de regarder "La Quatrième dimension" à la télé avec mon père. On était complètement gagas de cette série.

Voici mon épisode préféré.

Bon dimanche à tous...

 

 
 
 

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A bas les rosbeefs!

 
 

  Ce soir, tous derrière les Bleus!

 

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N°5 et Coco orphelines...

 

 
 
  Jacques Helleu, directeur artistique des parfums Chanel, "l'oeil" de la maison de la rue Cambon depuis une quarantaine d'années, est décédé vendredi 28 septembre à l'âge de 69 ans, a-t-on appris auprès de la maison de couture confirmant une information du Figaro.
"Cela a été un choc. Il avait gardé secrète sa maladie. Nous ne savions rien", a déclaré la directrice de la communication de Chanel, Marie-Louise de Clermont-Tonnerre.

Jacques Helleu, directeur artistique également de l'horlogerie de la maison de haute couture, est arrivé en 1956, à l'âge de dix-huit ans, rue Cambon devenant en premier lieu directeur de la publicité.

Petit-fils du peintre Paul Helleu, ami de Proust, fils de Jean Helleu, entré dans le groupe Chanel dans les années 20, le directeur artistique des parfums Chanel se définissait comme "un capteur d'idées, un chasseur d'émotions".

Helleu a imprimé sur l'image Chanel son esthétisme, du packaging au campagnes de publicité, commandant dès 1966 au célèbre photographe Richard Avedon la réalisation d'un film sur le no5, le plus célèbre parfum de la maison.

En 1968, il contribuera à rendre célèbre aux Etats-Unis la jeune actrice Catherine Deneuve qui pose pour le 5. Suivront notamment Carole Bouquet et dernièrement Nicole Kidman dans un film signé de son compatriote Baz Lurhman.

Il réussira aussi à convaincre les réalisateurs Ridley Scott, Luc Besson, Roman Polanski, le publicitaire Jean-Paul GoudeVanessa Paradis (qui mettra en scène Vanessa Paradis pour "Coco") ou encore les photographes Helmut Newton, Irving Penn, Dominique Issermann...

En 1987, il fait entrer Chanel dans le monde de l'horlogerie en créant la première montre maison, baptisée "Première".

En 2005, un livre intitulé "Chanel et Jacques Helleu" (ed La Martinière) a été publié retraçant l'histoire de la création de l'image Chanel depuis 40 ans vue par son directeur artistique.

 

 



 


 


 
 

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