La fille aux chaussures

Elle, c'est Sarah!...

 

  Les filles, ruez-vous chez votre buraliste le plus proche : Sarah Jessica Parker fait la une du dernier numéro de Elle, élégante comme jamais.

Dans Sex and The City, Carrie Brasdshaw a la classe. Dans la vie, Sarah Jessica Parker a la classe aussi et elle le prouve en couverture du dernier numéro de Elle.

Une couverture qui marque d'ailleurs le début de l'offensive marketing Sex and The City !

Impatientes les filles n'est-ce pas ? 

 

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I love Mr Big...

 

 

 

  Je vous promets, je vais vous gaver grave avec Sex & the City d'ici la sortie du film!!

Dernière news en date : Cynthia Nixon a dit qu’un personnage allait mourir dans le film mais a refusé de donner son identité...
L’actrice a cependant donné comme indication que le personnage principal, Carrie Bradshaw allait être dévasté !
« Quelqu’un meurt dans le film. Il y a un décès plutôt difficile à vivre. Quelque chose de marquant arrive à Carrie et ça la force à se poser des questions que nous avons également à nous poser à propos de nous. »

Plusieurs pistes se dessinent déjà quant au personnage qui perdra la vie dans le film. Ça pourrait en effet être Charlotte York-Goldenblatt qui tombe enceinte mais sera peut-être victime de complications, ou encore, la mangeuse d’hommes Samantha Jones qui avait été soignée pour un cancer du sein dans la dernière saison de la série.

Pour ceux qui ont vu la bande annonce, la piste la plus réaliste serait que ce soit Mr. Big, le grand amour de Carrie, qui décède suite à l’opération à cœur ouvert qu’il avait subie dans la série…

Alors là, je dis non, non et non!! Ils n'ont pas le droit de faire mourir MON Mr Big!!! C'est l'homme de ma vie, ce John (en plus avouez que John & Johanna, ça le fait! ;) Comment ça, il ne s'agit que d'un personnage téé?! Ce que vous pouvez êre lourdes des fois! ;)). C'est la quintessence de mon homme idéal : classe, discret, drôle et toujours superbement vêtu, drapé dans ses costumes noirs Armani (les hommes ne devraient s'habiller qu'en noir!).

 

... Depuis le temps que vous venez ici, vous savez que Charlotte G. est une de mes muses (cf. ) et j'étais toute contente de voir qu'Arte diffusait ce soir "La Petite voleuse" qui est des films de Miss Gainsbourg que je préfère... Enfin, ça, c'était avant le drame... avant que l'on me programme une réunion à 20 heures qui a de grandes chances, comme d'hab' de s'éterniser... Quand je vous disais que la vie ne me faisait pas de cadeaux... 


  En 1950, dans une petite ville du centre de la France. Une adolescente ombrageuse, Janine Castang, est accusée par la rumeur d'être l'auteur des nombreux vols qui alimentent la chronique locale. Janine, qui vit avec son oncle et sa tante depuis que sa mère l'a abandonnée, étouffe dans le carcan scolaire. Dès qu'elle en a l'occasion, elle s'habille en femme et tente de se comporter comme telle. Ses larcins, trop nombreux, finissent par la conduire directement à la gendarmerie. Pour gagner sa vie, Janine trouve une place de bonne dans les beaux quartiers. Au cinéma, elle fait la connaissance d'un homme marié, Michel, que sa détresse finit par émouvoir...

 

La Petite voleuse - Arte - 21 heures  

 

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Mac de Luxe...

 


 

  Encore un magazine féminin que l'on va s'arracher, enfin... pas si nouveau que ça puisqu'il s'agit d'une version plus luxueuse de l'hebdomadaire "Elle".
"Very Elle" est une déclinaison plus haut de gamme que son petit frère.

Tiré à 150 000 exemplaires, ce titre inédit se veut l’écrin privilégié et exclusif de femmes particulières. Pas forcément les plus célèbres mais celles qui touchent et fascinent les lectrices.  « Le magazine sera un hommage à la beauté, au charme et à l’originalité. Un rendez-vous à part, explique Valérie Toranian, directrice de la rédaction de Elle et de Very Elle. Un univers totalement mode mais surtout totalement subjectif puisque seuls les partis pris nous intéressent ».

Décliné deux fois par an, le support sera à chaque fois une page blanche pour de nouvelles collaborations artistiques et photographiques, et lieu des rencontres privilégiées.

Au sommaire de ce premier numéro dédié aux "Héroïnes" : Charlotte Gainsbourg, Chloë Sevigny, les filles des Stones ou encore Britney Spears.

Vendu 4,90 euros, Very Elle sera lancé conjointement avec VeryElle.fr. Un site Internet qui se feuillettera lui aussi comme un magazine.

En vente depuis le 17 avril.

 

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Première interview de la First Lady...


 

 

 

  C'est la première interview de Carla Bruni-Sarkozy, la nouvelle première dame de France. Elle revient, pour l'Express.fr, en exclusivité, sur sa rencontre avec Nicolas Sarkozy, le début de leur histoire, et sa nouvelle vie.

Morceaux choisis de son interview accordée à Christophe Barbier...

Carla Bruni-Sarkozy commence par répondre à ceux qui trouvent que tout est allé trop vite : « Entre Nicolas et moi, ce ne fut pas rapide, ce fut immédiat ». Elle ajoute : « Je suis de culture italienne et je n'aimerais pas divorcer... Je suis donc la première dame jusqu'à la fin du mandat de mon mari, et son épouse jusqu'à la mort ».

Face au battage médiatique qui a entouré son histoire avec Nicolas Sarkozy, la première dame de France ne regrette qu'une chose, avoir emmené son fils à Pétra, début janvier : « Mon erreur la plus grande, bien sûr, a été d'emmener mon fils lors de cette cette visite à Pétra. Cela a donné une image choquante, violente, obscène, qui m'a procuré de la honte en tant que mère. Ce n'est pas l'erreur de Nicolas, c'est la mienne. »

Elle prend aussi position dans le combat opposant son mari à certains médias, et parle même de l'affaire du SMS (que Nicolas Sarkozy aurait soi-disant envoyé à Cécilia, disant « Si tu reviens, j'annule tout ») : « A travers son site Internet, Le Nouvel Observateur a fait son entrée dans la presse people. Si ce genre de site avait existé pendant la guerre, qu'en aurait-il été des dénonciations de juifs? »

L'ex-mannequin évoque encore sa carrière de chanteuse : « Je donnerai l'intégralité des royalties de ce disque », « Je ne me priverai pas d'écrire et de composer, mais, jusqu'à la fin du mandat de mon mari, je n'enregistrerai sans doute pas d'autre disque. Ensuite, je verrai bien. »

Enfin, Carla Bruni-Sarkozy n'entend pas changer parce qu'elle est première dame de France. Elle confie vouloir assumer sa nouvelle dignité, mais affirme aussi ses positions, notamment sur les tests ADN : « Je n'ai pas changé d'avis sur les tests ADN, mais on peut parler avec Nicolas, qui aime la discussion et la contradiction. »

 

Henri Salvador est mort

 

 



Henri Salvador est mort à 90 ans, a annoncé Chistophe Girard, l'adjoint à la culture à la mairie de Paris. "Je viens d'apprendre avec beaucoup d'émotion la mort d'Henri Salvador, monument de la chanson francophone", déclare dans un communiqué Christophe Girard.

 

 
 
 
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The nude first lady...

 

 

 

  Ancienne mannequin, ce n’est pas la première fois que Carla Bruni posera pour des photos sexy. Mais la compagne de Nicolas Sarkozy, annoncée comme la future première dame de France, ne s’attendait probablement pas à ce que toute la presse en parle.

Le magazine espagnol parle de la dernière et plus audacieuse séance de Carla Bruni. Une seule photo a été dévoilée par DT. Elle pose nue, portant uniquement des longues bottes noires et … une bague à l’annulaire de la main gauche, traditionnellement réservé à … l’alliance.

Concernant l’interview, Carla Bruni ne révèle pas si elle s'est mariée avec Nicolas Sarkozy. Selon « El Mundo », la bague que porte Carla Bruni serait la fameuse bague que Nicolas Sarkozy avait également offert à son ex-femme, Cécilia. Une affirmation qui remettrait en question les affirmations selon lesquelles cette séance aurait été faite avant sa rencontre avec Nicolas Sarkozy. Dans ce cas, force est d’avouer que cela ne fait pas très sérieux pour une potentielle future première dame de France...

 

 
 

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Mr Président...

 

  Les Américains avaient Jackie et John...

 
...Nous, nous avons un Président en haut de survet', jean et mannequin à son bras...
 

 
Mais où est donc passé le glamour?

 

 

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La mort de la culture française?...

 

 

  Vingt-sept nouveaux romans en quelques semaines. Très bien. Mais citez un écrivain français qui ait aujourd'hui un impact international? Ainsi commence le long article, passablement contradictoire, que l'hebdomadaire américain «Time» consacre à la mort de la culture française...

 

Un Monsieur Bip coiffé d'un béret regarde tristement une fleur qui s'étiole... Cette image, qui compresse deux mythes tricolores (le célébrissime personnage du mime Marceau et le béret - manque que la baguette...) orne la couverture de l'édition européenne du «Time» daté du 3 décembre 2007. Un titre choc l'accompagne: «La mort de la culture française». Suit un long article de sept pages, au fil desquelles Donald Morrison analyse ce qui semble être pour lui un phénomène incontestable : le déclin accéléré de la culture française.

«Personne ne prend la culture plus au sérieux que les Français, écrit-il. Ils la subventionnent généreusement; la cajolent avec des quotas et des abattements fiscaux. Les médias français lui donnent énormément de place sur les ondes comme dans les colonnes de leurs journaux. Même les magazines de mode offrent des chroniques littéraires sérieuses, et le 5 novembre, l'annonce du prix Goncourt -un des 900 prix littéraires français- a fait la une de tous les journaux du pays. (Il est allé à Gilles Leroy pour «Alabama Song».) Chaque ville de France, quelle que soit sa taille, a son opéra annuel ou son festival de théâtre, et chaque église son concert d'orgue ou de musique de chambre le week-end.

Mais il y a un problème. Tous ces grands chênes qu'on abat dans la forêt culturelle française ne font guère de bruit dans le vaste monde. Autrefois admirée pour l'excellence de ses écrivains, artistes et musiciens, la France d'aujourd'hui est une puissance qui s'étiole dans le marché culturel global. [...] Seule une poignée de romans de cette saison trouveront un éditeur à l'étranger. En moyenne, moins d'une douzaine trouvent chaque année preneurs aux Etats-Unis, alors que 30% des livres de fiction publiés en France sont traduits de l'anglais.»

Avant de revenir sur les causes de ce désintérêt de l'étranger pour la production littéraire française, Donald Morrison brosse un portrait plutôt déprimant de la création française dans tous les domaines. «Dans le domaine de l'art, Paris, qui a vu naître l'impressionnisme, le surréalisme et autres ''ismes majeurs'', a été supplanté, au moins sur le plan commercial, par New York et Londres.» Le cinéma français, qui a pourtant réussi à préserver une production importante (200 films par an), en tout cas incomparablement supérieure à celle de ses voisins (Allemagne, Espagne, Italie, Grande-Bretagne notamment) est, aux yeux du journaliste américain, sans grande ambition, quasiment provincial et souvent trop bavard. Il est loin, dit-il, le temps de la Nouvelle Vague, quand Godard, Rivette, Truffaut et quelques autres révolutionnaient le septième art, marquant des générations de cinéastes à travers le monde. (Moyennant quoi, il s'emballera plus loin pour «Taxi», de Luc Besson. Sans un mot sur Abdellatif Kechiche, Arnaud Depleschin, François Ozon, Olivier Assayas, Olivier Dahan, ou Agnès Jaoui, ni même sur le pourtant très international «Fabuleux Destin d'Amélie Poulain»...)

Pour la musique, le constat n'est guère plus réjouissant: «La France a des compositeurs et des chefs de réputation internationale, mais pas d'équivalents comparables à ces géants du XXe siècle que furent Debussy, Ravel, Satie et Milhaud.» Là, Donald Morrison pousse le bouchon un peu loin: on lui rappellera que - pour ne parler que d'eux - Pierre Boulez ou Henri Dutilleux, même s'ils ont atteint un âge respectable, sont aujourd'hui dans une forme artistique éblouissante, et célébrés, joués, étudiés dans le monde entier. Du côté du rock ou de la pop? «Vite. Nommez une pop star française qui ne soit pas Johnny Hallyday», s'amuse-t-il. Eh bien, rien de plus simple, mon cher Donald : Air et Daft Punk, les porte-drapeaux de la fameuse french touch ne sont-ils pas les chéris de tout ce que les Etats-Unis comptent de plus branché, de Sofia Coppola –qui a composé la b.o. de «Virgin Suicides»? Air...)– à Beck? A quoi on pourrait ajouter le nom de Laurent Garnier, DJ qui parcourt sans trêve la planète de Tokyo à Detroit, de Manchester à New York, ou celui de l'altermondialiste franco-barcelonais Manu Chao, qui est en train de faire un carton sur les campus américains.

 

Pour Donald Morrison, la littérature française est malade. Atteinte de nombrilisme aigu. Et du coup rien ne rayonne plus hors de nos frontières depuis Malraux, Sartre et Camus. «L'abstraction et la théorie ont longtemps été prisées dans la vie intellectuelle française, et amplifiées dans ses écoles. Nulle part cette tendance n'est plus apparente que dans le domaine de la fiction française, qui souffre toujours des effets du mouvement du “nouveau roman” des années 1950, très introspectif. Nombre des romanciers français actuels les plus révérés écrivent des fictions sèches, élégantes, qui voyagent mal. D'autres pratiquent ce que les Français appellent l'autofiction - des Mémoires à peine camouflés qui ne font pas mystère de leur profond narcissisme. Ainsi Christine Angot a-t-elle reçu le prix de Flore 2006 pour “Rendez-vous”, une épuisante et introspective dissection de ses histoires d'amour. Michel Houellebecq, un des rares écrivains français largement publiés à l'étranger, est d'abord connu pour sa misogynie, sa misanthropie et son obsession pour le sexe.»

Comme il n'en est pas à une contradiction près, Donald Morrison renverse cependant aussitôt la vapeur pour constater que «les romanciers français se concentrent de plus en plus sur ce qui se passe ici et aujourd'hui : un des grands livres de cette rentrée littéraire, ‘‘L'Aube le soir ou la nuit'' de Yasmina Reza, raconte la récente campagne électorale de Nicolas Sarkozy. Un autre livre saillant, ‘‘A l'abri de rien'' d'Olivier Adam, met en scène les immigrants du fameux camp de Sangatte.» Après s'être extasié sur le renouveau de la chanson (il cite Camille, Benjamin Biolay et Vincent Delerm), le rap d'Abd al Malik et Diam's, le voilà qui s'exclame que la France pourrait bientôt renouer avec sa gloire passée: «Les musiques d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine ont plus d'espace dans les magasins que dans n'importe quel autre pays. Des films venus d'Afghanistan, d'Argentine, de Hongrie et d'autres pays lointains remplissent les cinémas. Des auteurs de tous les pays sont traduits en français, ce qui, inévitablement, aura une influence sur la prochaine génération d'écrivains français. En dépit de ses quotas et de ses subventions, la France est un paradis pour les amateurs de cultures étrangères.» Au fait, où James Joyce, Henry Miller, Robert Frank ont-ils été édités pour la première fois? A Paris.

Autre oubli troublant: pas un mot, dans cet article de «Time», sur l'extraordinaire influence qu'ont sur les campus américains -et ailleurs- des penseurs comme Michel Foucault et Jacques Derrida, et où enseignent toujours Michel Serres ou René Girard. Comme disait Lacan, à chacun sa lacune.

B. L.

bibliobs.nouvelobs.com 

 

Il est clair que  les propos de Donald Morrison sont (expressément?) caricaturaux et orduriers. Ils illustrent bien là les relations d'amour-haine qu'entretiennent depuis des décennies la France et les Etats-Unis. Mais derrière ce trait certes forci, n'y décèle-t-on pas une vérité qui fait mal? La culture française n'est-elle pas en perte de vitesse?

J'espère que cet article fera réfléchir certains, car dans un pays qui se vante de placer la Culture au-dessus de tout, est-il normal de paraître de plus en plus complexé d'être cultivé et de voir s'étioler d'année en année les budgets alloués à la Culture.
Il est temps que la culture française sorte du nombrilisme (voire du parisianisme) dans lequel elle s'est depuis trop longtemps enfermée. La France devrait s'inspirer de l'Espagne et de son partenariat avec les pays d'Amérique latine et se rendre compte enfin de la fabuleuse chance que représente la Francophonie...

 

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La France, pays des Droits de l'Homme...

 
 

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Charlotte forever...

 

 

 

  J'aime qu'une Femme soit une Femme. Qu'elle est de l'esprit mais aussi qu'elle soit capable de donner un rein pour le dernier Marc Jacobs...

J'aime qu'une Femme soit féminine, qu'elle soit discrète, élégante...

Je n'aime pas les femmes qui rient comme des dindasses, qui dansent sur les tables, qui se font remarquer, qui sont vulgaires comme des charretiers...

J'aime qu'une Femme soit discrète, délicate, réservée...

Je compte de nombreuses élues dans la liste "Des-femmes-à-qui-je voudrais-ressembler".
Parmi elles, se trouve Charlotte Gainsbourg.
J'ai toujours trouvé très touchante sa timidité maladive, son quasi autisme, son petit air de moineau tout mouillé.
Je l'aime de plus en plus avec les années qui passent, car la petite fille fragile a su se transformer en VRAIE femme, sûre d'elle, que l'on sent aimée par son homme... enfin en paix avec son ego...
C'est pour cela que j'ai particulièrement le Vogue dec 07-janv. 08 dont elle a su sublimer la couverture. Et dans les pages intérieures, on y découvre une Charlotte tout simplement sublime... the girl that we like to be...

 

 
 
Est-ce que cette année va finir par m'apargner à un moment? Parce que là, franchement, je n'en peux plus...
 
Ce matin, une voiture m'est entrée dedans et m'a projetée dans celle de derrière. Bilan : au CHU pendant plus de quatre heures et voiture immobilisée jusqu'à la visite de l'expert, lundi.

Comme la journée n'avait pas été assez dure comme ça, j'ai fait tomber mon iPhone dans l'eau : foutu.

 
Ce soir, c'est le fond du gouffre... C'est quand le bonheur?
 
 
 
 

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Quand Christina fait sa Demi...

 

  Après Demi Moore pour le magazine « Vanity Fair », Britney Spears pour « Harper’s Bazaar », c’est au tour de Christina Aguilera de poser nue et enceinte, pour le magazine Marie-Claire, édition américaine de janvier 2008.

Dans le magazine, elle dévoile, outre son corps de femme enceinte, que sa grossesse fut une (agréable) surprise. Elle et son mari prévoyaient de s’y « atteler » après sa tournée. Mais il semblerait que la conception ait été avancée. Opération divine? Non, son cher et tendre lui a rendu une petite visite pendant la tournée US.

Conséquences directes, la chanteuse a poursuivie sa tournée en se sachant enceinte, avec tous les risques afférents à cet état. Devant multiplier les changements de tenue lors de chaque concert, la chanteuse appréhendait la chute. "Je ne voulais pas risquer la vie de mon bébé!", explique-t-elle.

 
 

 Je trouve le résultat plutôt réussi, pas vous?

 

Et la bonne nouvelle du jour : une video montrant Ingrid Betancourt en vie mais affaiblie (les dernières images de l'ancienne candidate à la présidentielle remontaient à août 2003).

 
 

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