Vendredi 28 Decembre 2007
Mr Président...
Par Johannaandthecity, Vendredi 28 Decembre 2007 à 10:47 GMT+2 dans Ma petite revue de presse...
Les Américains avaient Jackie et John...
Mais où est donc passé le glamour?
Vendredi 28 Decembre 2007
Par Johannaandthecity, Vendredi 28 Decembre 2007 à 10:47 GMT+2 dans Ma petite revue de presse...
Les Américains avaient Jackie et John...
Mais où est donc passé le glamour?
Dimanche 16 Decembre 2007
Par Johannaandthecity, Dimanche 16 Decembre 2007 à 10:18 GMT+2 dans Ma petite revue de presse...

Vingt-sept nouveaux romans en quelques semaines. Très bien. Mais citez un écrivain français qui ait aujourd'hui un impact international? Ainsi commence le long article, passablement contradictoire, que l'hebdomadaire américain «Time» consacre à la mort de la culture française...
Un Monsieur Bip coiffé d'un béret regarde tristement une fleur qui s'étiole... Cette image, qui compresse deux mythes tricolores (le célébrissime personnage du mime Marceau et le béret - manque que la baguette...) orne la couverture de l'édition européenne du «Time» daté du 3 décembre 2007. Un titre choc l'accompagne: «La mort de la culture française». Suit un long article de sept pages, au fil desquelles Donald Morrison analyse ce qui semble être pour lui un phénomène incontestable : le déclin accéléré de la culture française.
«Personne ne prend la culture plus au sérieux que les Français, écrit-il. Ils la subventionnent généreusement; la cajolent avec des quotas et des abattements fiscaux. Les médias français lui donnent énormément de place sur les ondes comme dans les colonnes de leurs journaux. Même les magazines de mode offrent des chroniques littéraires sérieuses, et le 5 novembre, l'annonce du prix Goncourt -un des 900 prix littéraires français- a fait la une de tous les journaux du pays. (Il est allé à Gilles Leroy pour «Alabama Song».) Chaque ville de France, quelle que soit sa taille, a son opéra annuel ou son festival de théâtre, et chaque église son concert d'orgue ou de musique de chambre le week-end.
Mais il y a un problème. Tous ces grands chênes qu'on abat dans la forêt culturelle française ne font guère de bruit dans le vaste monde. Autrefois admirée pour l'excellence de ses écrivains, artistes et musiciens, la France d'aujourd'hui est une puissance qui s'étiole dans le marché culturel global. [...] Seule une poignée de romans de cette saison trouveront un éditeur à l'étranger. En moyenne, moins d'une douzaine trouvent chaque année preneurs aux Etats-Unis, alors que 30% des livres de fiction publiés en France sont traduits de l'anglais.»
Avant de revenir sur les causes de ce désintérêt de l'étranger pour la production littéraire française, Donald Morrison brosse un portrait plutôt déprimant de la création française dans tous les domaines. «Dans le domaine de l'art, Paris, qui a vu naître l'impressionnisme, le surréalisme et autres ''ismes majeurs'', a été supplanté, au moins sur le plan commercial, par New York et Londres.» Le cinéma français, qui a pourtant réussi à préserver une production importante (200 films par an), en tout cas incomparablement supérieure à celle de ses voisins (Allemagne, Espagne, Italie, Grande-Bretagne notamment) est, aux yeux du journaliste américain, sans grande ambition, quasiment provincial et souvent trop bavard. Il est loin, dit-il, le temps de la Nouvelle Vague, quand Godard, Rivette, Truffaut et quelques autres révolutionnaient le septième art, marquant des générations de cinéastes à travers le monde. (Moyennant quoi, il s'emballera plus loin pour «Taxi», de Luc Besson. Sans un mot sur Abdellatif Kechiche, Arnaud Depleschin, François Ozon, Olivier Assayas, Olivier Dahan, ou Agnès Jaoui, ni même sur le pourtant très international «Fabuleux Destin d'Amélie Poulain»...)
Pour la musique, le constat n'est guère plus réjouissant: «La France a des compositeurs et des chefs de réputation internationale, mais pas d'équivalents comparables à ces géants du XXe siècle que furent Debussy, Ravel, Satie et Milhaud.» Là, Donald Morrison pousse le bouchon un peu loin: on lui rappellera que - pour ne parler que d'eux - Pierre Boulez ou Henri Dutilleux, même s'ils ont atteint un âge respectable, sont aujourd'hui dans une forme artistique éblouissante, et célébrés, joués, étudiés dans le monde entier. Du côté du rock ou de la pop? «Vite. Nommez une pop star française qui ne soit pas Johnny Hallyday», s'amuse-t-il. Eh bien, rien de plus simple, mon cher Donald : Air et Daft Punk, les porte-drapeaux de la fameuse french touch ne sont-ils pas les chéris de tout ce que les Etats-Unis comptent de plus branché, de Sofia Coppola –qui a composé la b.o. de «Virgin Suicides»? Air...)– à Beck? A quoi on pourrait ajouter le nom de Laurent Garnier, DJ qui parcourt sans trêve la planète de Tokyo à Detroit, de Manchester à New York, ou celui de l'altermondialiste franco-barcelonais Manu Chao, qui est en train de faire un carton sur les campus américains.
Comme il n'en est pas à une contradiction près, Donald Morrison renverse cependant aussitôt la vapeur pour constater que «les romanciers français se concentrent de plus en plus sur ce qui se passe ici et aujourd'hui : un des grands livres de cette rentrée littéraire, ‘‘L'Aube le soir ou la nuit'' de Yasmina Reza, raconte la récente campagne électorale de Nicolas Sarkozy. Un autre livre saillant, ‘‘A l'abri de rien'' d'Olivier Adam, met en scène les immigrants du fameux camp de Sangatte.» Après s'être extasié sur le renouveau de la chanson (il cite Camille, Benjamin Biolay et Vincent Delerm), le rap d'Abd al Malik et Diam's, le voilà qui s'exclame que la France pourrait bientôt renouer avec sa gloire passée: «Les musiques d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine ont plus d'espace dans les magasins que dans n'importe quel autre pays. Des films venus d'Afghanistan, d'Argentine, de Hongrie et d'autres pays lointains remplissent les cinémas. Des auteurs de tous les pays sont traduits en français, ce qui, inévitablement, aura une influence sur la prochaine génération d'écrivains français. En dépit de ses quotas et de ses subventions, la France est un paradis pour les amateurs de cultures étrangères.» Au fait, où James Joyce, Henry Miller, Robert Frank ont-ils été édités pour la première fois? A Paris.
Autre oubli troublant: pas un mot, dans cet article de «Time», sur l'extraordinaire influence qu'ont sur les campus américains -et ailleurs- des penseurs comme Michel Foucault et Jacques Derrida, et où enseignent toujours Michel Serres ou René Girard. Comme disait Lacan, à chacun sa lacune.
B. L.
Il est clair que les propos de Donald Morrison sont (expressément?) caricaturaux et orduriers. Ils illustrent bien là les relations d'amour-haine qu'entretiennent depuis des décennies la France et les Etats-Unis. Mais derrière ce trait certes forci, n'y décèle-t-on pas une vérité qui fait mal? La culture française n'est-elle pas en perte de vitesse?
J'espère que cet article fera réfléchir certains, car dans un pays qui se vante de placer la Culture au-dessus de tout, est-il normal de paraître de plus en plus complexé d'être cultivé et de voir s'étioler d'année en année les budgets alloués à la Culture.
Il est temps que la culture française sorte du nombrilisme (voire du parisianisme) dans lequel elle s'est depuis trop longtemps enfermée. La France devrait s'inspirer de l'Espagne et de son partenariat avec les pays d'Amérique latine et se rendre compte enfin de la fabuleuse chance que représente la Francophonie...
Mardi 11 Decembre 2007
Par Johannaandthecity, Mardi 11 Decembre 2007 à 10:31 GMT+2 dans Ma petite revue de presse...

Jeudi 6 Decembre 2007
Par Johannaandthecity, Jeudi 6 Decembre 2007 à 08:58 GMT+2 dans Ma petite revue de presse...

J'aime qu'une Femme soit une Femme. Qu'elle est de l'esprit mais aussi qu'elle soit capable de donner un rein pour le dernier Marc Jacobs...
J'aime qu'une Femme soit féminine, qu'elle soit discrète, élégante...
Je n'aime pas les femmes qui rient comme des dindasses, qui dansent sur les tables, qui se font remarquer, qui sont vulgaires comme des charretiers...
J'aime qu'une Femme soit discrète, délicate, réservée...
Je compte de nombreuses élues dans la liste "Des-femmes-à-qui-je voudrais-ressembler".
Parmi elles, se trouve Charlotte Gainsbourg.
J'ai toujours trouvé très touchante sa timidité maladive, son quasi autisme, son petit air de moineau tout mouillé.
Je l'aime de plus en plus avec les années qui passent, car la petite fille fragile a su se transformer en VRAIE femme, sûre d'elle, que l'on sent aimée par son homme... enfin en paix avec son ego...
C'est pour cela que j'ai particulièrement le Vogue dec 07-janv. 08 dont elle a su sublimer la couverture. Et dans les pages intérieures, on y découvre une Charlotte tout simplement sublime... the girl that we like to be...
Vendredi 30 Novembre 2007
Par Johannaandthecity, Vendredi 30 Novembre 2007 à 10:28 GMT+2 dans Ma petite revue de presse...
Après Demi Moore pour le magazine « Vanity Fair », Britney Spears pour « Harper’s Bazaar », c’est au tour de Christina Aguilera de poser nue et enceinte, pour le magazine Marie-Claire, édition américaine de janvier 2008.
Dans le magazine, elle dévoile, outre son corps de femme enceinte, que sa grossesse fut une (agréable) surprise. Elle et son mari prévoyaient de s’y « atteler » après sa tournée. Mais il semblerait que la conception ait été avancée. Opération divine? Non, son cher et tendre lui a rendu une petite visite pendant la tournée US.
Conséquences directes, la chanteuse a poursuivie sa tournée en se sachant enceinte, avec tous les risques afférents à cet état. Devant multiplier les changements de tenue lors de chaque concert, la chanteuse appréhendait la chute. "Je ne voulais pas risquer la vie de mon bébé!", explique-t-elle.
Je trouve le résultat plutôt réussi, pas vous?
Et la bonne nouvelle du jour : une video montrant Ingrid Betancourt en vie mais affaiblie (les dernières images de l'ancienne candidate à la présidentielle remontaient à août 2003).
Jeudi 15 Novembre 2007
Par Johannaandthecity, Jeudi 15 Novembre 2007 à 10:49 GMT+2 dans Ma petite revue de presse...

J'avoue que j'ai un peu de mal à partager l'avis du magazine... Et pour vous, quelle femme représente le glamour?
Mardi 30 Octobre 2007
Par Johannaandthecity, Mardi 30 Octobre 2007 à 11:38 GMT+2 dans Ma petite revue de presse...
Mercredi 24 Octobre 2007
Par Johannaandthecity, Mercredi 24 Octobre 2007 à 10:34 GMT+2 dans Ma petite revue de presse...

Le vieux sorcier Dumbledore, célèbre personnage de la série Harry Potter, pourrait aussi bien avoir posé pour la couverture d'un magazine gai tout vêtu de cuir que les réactions n'auraient pas été plus vives.
J.K. Rowling a révélé vendredi dernier, lors d'une lecture publique à Carnegie Hall, à New York, que le sorcier était homosexuel, une nouvelle qui n'a pas manqué de lancer une controverse sur les motivations profondes de l'écrivaine.
Pendant que certains admirateurs gais se réjouissaient du fait que Mme Rowling avait sorti du placard un de ses personnages les plus aimés, d'autres étaient choqués parce que cela n'a pas été davantage mis en évidence dans ses best-sellers, et ont mis en doute ses motivations pour le faire maintenant, plusieurs mois après la parution du dernier tome de la série.
Des groupes chrétiens de droite aux Etats-Unis se sont aussi joints au débat, après avoir dénoncé depuis plusieurs années déjà la série "Harry Potter" pour son traitement de la sorcellerie. Cette fois, ils reprochent à J.K. Rowling de tenter de faire d'un personnage gai quelqu'un de normal et aimable aux yeux des jeunes lecteurs.
Lundi 22 Octobre 2007
Par Johannaandthecity, Lundi 22 Octobre 2007 à 10:54 GMT+2 dans Ma petite revue de presse...
Samedi 20 Octobre 2007
Par Johannaandthecity, Samedi 20 Octobre 2007 à 10:02 GMT+2 dans Ma petite revue de presse...

Avant lui, David Douillet ou encore Henri Salvador avaient tenu ce rôle pour l’enseigne.
Dans le film de 6 secondes qui devrait également être diffusé à la télévision, Beigbeder tient un livre intitulé "Je suis le plus beau", la publicité pour l’édition étant interdite de télé.
Sa présence est également prévue sur les catalogues et sur internet.
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