La fille aux chaussures

Mr Président...

 

  Les Américains avaient Jackie et John...

 
...Nous, nous avons un Président en haut de survet', jean et mannequin à son bras...
 

 
Mais où est donc passé le glamour?

 

 

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La mort de la culture française?...

 

 

  Vingt-sept nouveaux romans en quelques semaines. Très bien. Mais citez un écrivain français qui ait aujourd'hui un impact international? Ainsi commence le long article, passablement contradictoire, que l'hebdomadaire américain «Time» consacre à la mort de la culture française...

 

Un Monsieur Bip coiffé d'un béret regarde tristement une fleur qui s'étiole... Cette image, qui compresse deux mythes tricolores (le célébrissime personnage du mime Marceau et le béret - manque que la baguette...) orne la couverture de l'édition européenne du «Time» daté du 3 décembre 2007. Un titre choc l'accompagne: «La mort de la culture française». Suit un long article de sept pages, au fil desquelles Donald Morrison analyse ce qui semble être pour lui un phénomène incontestable : le déclin accéléré de la culture française.

«Personne ne prend la culture plus au sérieux que les Français, écrit-il. Ils la subventionnent généreusement; la cajolent avec des quotas et des abattements fiscaux. Les médias français lui donnent énormément de place sur les ondes comme dans les colonnes de leurs journaux. Même les magazines de mode offrent des chroniques littéraires sérieuses, et le 5 novembre, l'annonce du prix Goncourt -un des 900 prix littéraires français- a fait la une de tous les journaux du pays. (Il est allé à Gilles Leroy pour «Alabama Song».) Chaque ville de France, quelle que soit sa taille, a son opéra annuel ou son festival de théâtre, et chaque église son concert d'orgue ou de musique de chambre le week-end.

Mais il y a un problème. Tous ces grands chênes qu'on abat dans la forêt culturelle française ne font guère de bruit dans le vaste monde. Autrefois admirée pour l'excellence de ses écrivains, artistes et musiciens, la France d'aujourd'hui est une puissance qui s'étiole dans le marché culturel global. [...] Seule une poignée de romans de cette saison trouveront un éditeur à l'étranger. En moyenne, moins d'une douzaine trouvent chaque année preneurs aux Etats-Unis, alors que 30% des livres de fiction publiés en France sont traduits de l'anglais.»

Avant de revenir sur les causes de ce désintérêt de l'étranger pour la production littéraire française, Donald Morrison brosse un portrait plutôt déprimant de la création française dans tous les domaines. «Dans le domaine de l'art, Paris, qui a vu naître l'impressionnisme, le surréalisme et autres ''ismes majeurs'', a été supplanté, au moins sur le plan commercial, par New York et Londres.» Le cinéma français, qui a pourtant réussi à préserver une production importante (200 films par an), en tout cas incomparablement supérieure à celle de ses voisins (Allemagne, Espagne, Italie, Grande-Bretagne notamment) est, aux yeux du journaliste américain, sans grande ambition, quasiment provincial et souvent trop bavard. Il est loin, dit-il, le temps de la Nouvelle Vague, quand Godard, Rivette, Truffaut et quelques autres révolutionnaient le septième art, marquant des générations de cinéastes à travers le monde. (Moyennant quoi, il s'emballera plus loin pour «Taxi», de Luc Besson. Sans un mot sur Abdellatif Kechiche, Arnaud Depleschin, François Ozon, Olivier Assayas, Olivier Dahan, ou Agnès Jaoui, ni même sur le pourtant très international «Fabuleux Destin d'Amélie Poulain»...)

Pour la musique, le constat n'est guère plus réjouissant: «La France a des compositeurs et des chefs de réputation internationale, mais pas d'équivalents comparables à ces géants du XXe siècle que furent Debussy, Ravel, Satie et Milhaud.» Là, Donald Morrison pousse le bouchon un peu loin: on lui rappellera que - pour ne parler que d'eux - Pierre Boulez ou Henri Dutilleux, même s'ils ont atteint un âge respectable, sont aujourd'hui dans une forme artistique éblouissante, et célébrés, joués, étudiés dans le monde entier. Du côté du rock ou de la pop? «Vite. Nommez une pop star française qui ne soit pas Johnny Hallyday», s'amuse-t-il. Eh bien, rien de plus simple, mon cher Donald : Air et Daft Punk, les porte-drapeaux de la fameuse french touch ne sont-ils pas les chéris de tout ce que les Etats-Unis comptent de plus branché, de Sofia Coppola –qui a composé la b.o. de «Virgin Suicides»? Air...)– à Beck? A quoi on pourrait ajouter le nom de Laurent Garnier, DJ qui parcourt sans trêve la planète de Tokyo à Detroit, de Manchester à New York, ou celui de l'altermondialiste franco-barcelonais Manu Chao, qui est en train de faire un carton sur les campus américains.

 

Pour Donald Morrison, la littérature française est malade. Atteinte de nombrilisme aigu. Et du coup rien ne rayonne plus hors de nos frontières depuis Malraux, Sartre et Camus. «L'abstraction et la théorie ont longtemps été prisées dans la vie intellectuelle française, et amplifiées dans ses écoles. Nulle part cette tendance n'est plus apparente que dans le domaine de la fiction française, qui souffre toujours des effets du mouvement du “nouveau roman” des années 1950, très introspectif. Nombre des romanciers français actuels les plus révérés écrivent des fictions sèches, élégantes, qui voyagent mal. D'autres pratiquent ce que les Français appellent l'autofiction - des Mémoires à peine camouflés qui ne font pas mystère de leur profond narcissisme. Ainsi Christine Angot a-t-elle reçu le prix de Flore 2006 pour “Rendez-vous”, une épuisante et introspective dissection de ses histoires d'amour. Michel Houellebecq, un des rares écrivains français largement publiés à l'étranger, est d'abord connu pour sa misogynie, sa misanthropie et son obsession pour le sexe.»

Comme il n'en est pas à une contradiction près, Donald Morrison renverse cependant aussitôt la vapeur pour constater que «les romanciers français se concentrent de plus en plus sur ce qui se passe ici et aujourd'hui : un des grands livres de cette rentrée littéraire, ‘‘L'Aube le soir ou la nuit'' de Yasmina Reza, raconte la récente campagne électorale de Nicolas Sarkozy. Un autre livre saillant, ‘‘A l'abri de rien'' d'Olivier Adam, met en scène les immigrants du fameux camp de Sangatte.» Après s'être extasié sur le renouveau de la chanson (il cite Camille, Benjamin Biolay et Vincent Delerm), le rap d'Abd al Malik et Diam's, le voilà qui s'exclame que la France pourrait bientôt renouer avec sa gloire passée: «Les musiques d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine ont plus d'espace dans les magasins que dans n'importe quel autre pays. Des films venus d'Afghanistan, d'Argentine, de Hongrie et d'autres pays lointains remplissent les cinémas. Des auteurs de tous les pays sont traduits en français, ce qui, inévitablement, aura une influence sur la prochaine génération d'écrivains français. En dépit de ses quotas et de ses subventions, la France est un paradis pour les amateurs de cultures étrangères.» Au fait, où James Joyce, Henry Miller, Robert Frank ont-ils été édités pour la première fois? A Paris.

Autre oubli troublant: pas un mot, dans cet article de «Time», sur l'extraordinaire influence qu'ont sur les campus américains -et ailleurs- des penseurs comme Michel Foucault et Jacques Derrida, et où enseignent toujours Michel Serres ou René Girard. Comme disait Lacan, à chacun sa lacune.

B. L.

bibliobs.nouvelobs.com 

 

Il est clair que  les propos de Donald Morrison sont (expressément?) caricaturaux et orduriers. Ils illustrent bien là les relations d'amour-haine qu'entretiennent depuis des décennies la France et les Etats-Unis. Mais derrière ce trait certes forci, n'y décèle-t-on pas une vérité qui fait mal? La culture française n'est-elle pas en perte de vitesse?

J'espère que cet article fera réfléchir certains, car dans un pays qui se vante de placer la Culture au-dessus de tout, est-il normal de paraître de plus en plus complexé d'être cultivé et de voir s'étioler d'année en année les budgets alloués à la Culture.
Il est temps que la culture française sorte du nombrilisme (voire du parisianisme) dans lequel elle s'est depuis trop longtemps enfermée. La France devrait s'inspirer de l'Espagne et de son partenariat avec les pays d'Amérique latine et se rendre compte enfin de la fabuleuse chance que représente la Francophonie...

 

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La France, pays des Droits de l'Homme...

 
 

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Charlotte forever...

 

 

 

  J'aime qu'une Femme soit une Femme. Qu'elle est de l'esprit mais aussi qu'elle soit capable de donner un rein pour le dernier Marc Jacobs...

J'aime qu'une Femme soit féminine, qu'elle soit discrète, élégante...

Je n'aime pas les femmes qui rient comme des dindasses, qui dansent sur les tables, qui se font remarquer, qui sont vulgaires comme des charretiers...

J'aime qu'une Femme soit discrète, délicate, réservée...

Je compte de nombreuses élues dans la liste "Des-femmes-à-qui-je voudrais-ressembler".
Parmi elles, se trouve Charlotte Gainsbourg.
J'ai toujours trouvé très touchante sa timidité maladive, son quasi autisme, son petit air de moineau tout mouillé.
Je l'aime de plus en plus avec les années qui passent, car la petite fille fragile a su se transformer en VRAIE femme, sûre d'elle, que l'on sent aimée par son homme... enfin en paix avec son ego...
C'est pour cela que j'ai particulièrement le Vogue dec 07-janv. 08 dont elle a su sublimer la couverture. Et dans les pages intérieures, on y découvre une Charlotte tout simplement sublime... the girl that we like to be...

 

 
 
Est-ce que cette année va finir par m'apargner à un moment? Parce que là, franchement, je n'en peux plus...
 
Ce matin, une voiture m'est entrée dedans et m'a projetée dans celle de derrière. Bilan : au CHU pendant plus de quatre heures et voiture immobilisée jusqu'à la visite de l'expert, lundi.

Comme la journée n'avait pas été assez dure comme ça, j'ai fait tomber mon iPhone dans l'eau : foutu.

 
Ce soir, c'est le fond du gouffre... C'est quand le bonheur?
 
 
 
 

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Quand Christina fait sa Demi...

 

  Après Demi Moore pour le magazine « Vanity Fair », Britney Spears pour « Harper’s Bazaar », c’est au tour de Christina Aguilera de poser nue et enceinte, pour le magazine Marie-Claire, édition américaine de janvier 2008.

Dans le magazine, elle dévoile, outre son corps de femme enceinte, que sa grossesse fut une (agréable) surprise. Elle et son mari prévoyaient de s’y « atteler » après sa tournée. Mais il semblerait que la conception ait été avancée. Opération divine? Non, son cher et tendre lui a rendu une petite visite pendant la tournée US.

Conséquences directes, la chanteuse a poursuivie sa tournée en se sachant enceinte, avec tous les risques afférents à cet état. Devant multiplier les changements de tenue lors de chaque concert, la chanteuse appréhendait la chute. "Je ne voulais pas risquer la vie de mon bébé!", explique-t-elle.

 
 

 Je trouve le résultat plutôt réussi, pas vous?

 

Et la bonne nouvelle du jour : une video montrant Ingrid Betancourt en vie mais affaiblie (les dernières images de l'ancienne candidate à la présidentielle remontaient à août 2003).

 
 

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God save the glamour...

 
 
  La reine Elizabeth II, 81 ans, fait actuellement partie des femmes les plus glamours de la planète, selon l'édition britannique du magazine Vogue, dans les kiosques depuis lundi 5 novembre. "Même si personne ne peut accuser la reine Elizabeth II d'insouciance (glamour et insouciance sont souvent liés, mais en réalité vous pouvez avoir de bonnes manières et être glamour), elle est aussi glamour dans ses chaussures de marche avec un foulard sur la tête à Balmoral que lorsqu'elle porte les bijoux de la couronne", écrit le magazine dans son édition de décembre.

Ce qui la rend unique ? "Ses bijoux", ajoute Vogue.

"Le glamour c'est la façon dont vous portez quelque chose, pas ce que vous portez", a-t-il souligné.

La souveraine côtoie notamment des top-models comme Kate Moss, Claudia Schiffer, Sophie Dahl et Naomi Campbell, des actrices comme Helen Mirren, Vanessa Redgrave et Charlotte Rampling ou encore l'architecte Zaha Hadid, la fondatrice des chaussures Jimmy Choo Tamara Mellon.

J'avoue que j'ai un peu de mal à partager l'avis du magazine... Et pour vous, quelle femme représente le glamour? 

 

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Nicolas - Cécilia = ...

 
 
 
 

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Dumbledore serait gay!

 
 

  Le vieux sorcier Dumbledore, célèbre personnage de la série Harry Potter, pourrait aussi bien avoir posé pour la couverture d'un magazine gai tout vêtu de cuir que les réactions n'auraient pas été plus vives.

J.K. Rowling
a révélé vendredi dernier, lors d'une lecture publique à Carnegie Hall, à New York, que le sorcier était homosexuel, une nouvelle qui n'a pas manqué de lancer une controverse sur les motivations profondes de l'écrivaine.

Pendant que certains admirateurs gais se réjouissaient du fait que Mme Rowling avait sorti du placard un de ses personnages les plus aimés, d'autres étaient choqués parce que cela n'a pas été davantage mis en évidence dans ses best-sellers, et ont mis en doute ses motivations pour le faire maintenant, plusieurs mois après la parution du dernier tome de la série.

Des groupes chrétiens de droite aux Etats-Unis se sont aussi joints au débat, après avoir dénoncé depuis plusieurs années déjà la série "Harry Potter" pour son traitement de la sorcellerie. Cette fois, ils reprochent à J.K. Rowling de tenter de faire d'un personnage gai quelqu'un de normal et aimable aux yeux des jeunes lecteurs.

 

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She's a lady...

 
 
  Ce n'est pas une révélation si je vous dit que j'exècre Sarkozy N. au plus haut point. Je n'ai pas beaucoup plus d'affinités avec (ex) Sarkozy C. Son air hautain, sa froideur m'ont toujours horripilée mais, j'avoue, j'ai toujours apprécié son élégance. Pour une fois, une first lady représentait joliment les couleurs tricolores à l'étranger.

Et puis, jeudi, un coup de théâtre qui n'en était pas un (qui était encore dupe?) : les S(t)arkozy divorcent, Madame ne supportant plus la sur-exposition médiatique. En voilà une qui en a des cojones!

Alors, aujourd'hui, je vais courir m'acheter Elle pour en savoir un peu plus -Mon Dieu, ce pays ressemble de plus en plus à un épisode des Desperate! Génial!

Le magazine propose une interview de l´ex-Première Dame de France, qui revient sur son divorce. En dépit de ceux qui l´accusent d´avoir joué un jeu pendant la campagne, Cécilia déclare : « J´ai toujours agi en pensant à ma famille et non par calcul. Nicolas et moi n'avons jamais menti. Nous avons essayé de rebâtir ». Plus loin, elle renchérit : « J'ai consacré à Nicolas vingt ans de ma vie, vingt ans qui n'ont pas toujours été faciles, loin de là. Vingt ans où je me suis dévouée dans l'ombre pour lui ». Concernant l´avenir, elle envisage : « Je suis quelqu'un qui aime l'ombre, la sérénité, la tranquillité [...] Je vais essayer maintenant de vivre discrètement et dans l'ombre, comme je l'aime ». Enfin, elle affirme pour le moment ne porter personne d´autre dans son coeur...


En exclu, les premières lignes de l'interview :


Sans elle. Les ors des palais, le protocole empesé, les flatteurs et les courtisans, le vertige du pouvoir. Sans elle. Gardez tout, elle part. La peur au ventre, le vide à ses pieds, et demain en tête comme la promesse d’une vie rêvée. Cécilia Ciganer-Albéniz a dit non pour la vie à Nicolas Sarkozy. Après vingt ans d’amour et de passion, après les épreuves et les retrouvailles, après mille promesses et mille secrets, ceux dont sont faits tous les couples qui s’aiment et se déchirent et qui ne sont connus que d’eux, elle part. Pour rien et pour personne. Comme une femme qui quitte. Parce que c’est maintenant. Parce qu’elle a tout essayé et qu’elle n’y croit plus. Parce que la formidable pulsion de vie qui l’habite lui dicte son instinct. Une fois de plus dans sa vie. Sauf que, cette fois, elle dit adieu à l’homme le plus puissant de France et que forcément ça fait désordre.

ELLE. On savait que votre couple avait traversé des épreuves et des difficultés, on a cru que vous aviez finalement décidé d’endosser votre rôle de Première Dame aux côtés de votre mari Nicolas Sarkozy. Finalement, vous avez divorcé d’un commun accord. Que s’est-il passé ?
CECILIA SARKOZY. J’ai consacré à Nicolas vingt ans de ma vie, vingt ans qui n’ont pas toujours été faciles, loin de là. Vingt ans où je me suis dévouée dans l’ombre pour lui.

ELLE. Les ors, les palais, la vie facile, les honneurs, le rôle de First Lady, vous renoncez à beaucoup…
C.S. Peut-être que je ne suis pas comme les autres mais moi, ce qui me manque par-dessus tout, c’est aller faire des courses au supermarché avec mon fils Louis.

ELLE. Certains vont vous accuser d’avoir menti pendant la campagne en jouant au couple uni alors que vous ne l’étiez plus...
C.S. J’ai toujours agi en pensant à ma famille et non par calcul. Nicolas et moi n’avons jamais menti. Nous avons essayé de rebâtir, de sauver notre couple. Jusqu’au bout.

ELLE
. Vous avez parlé à vos enfants de votre décision ?
C.S. Bien sûr. J’étais inquiète de leur réaction. Mais Judith et Jeanne-Marie sont grandes, Nicolas est et restera leur beau-père. Louis, en ce qui le concerne, a réagi le mieux possible : c’est un enfant qui a besoin d’être entouré et d’avoir un foyer au calme, comme n’importe quel enfant. Je veux beaucoup m’occuper de lui.

ELLE. Que souhaitez-vous à Nicolas Sarkozy pour demain ?
C.S. Je lui souhaite de trouver la sérénité, d’être l’homme politique qui apportera à notre pays ce dont il a besoin et je lui souhaite d’être heureux. Honnêtement, je ne lui apporte plus ce dont il a besoin pour cette sérénité et ce calme. Il a droit au bonheur, il le mérite, et moi, je ne peux pas le rendre heureux si je ne vais pas bien personnellement.

ELLE. A qui avez-vous pensé au moment de prendre votre décision ?
C.S. A ma mère. Lorsque Nicolas a été élu à la présidence, beaucoup m’ont dit : "Comme ta mère serait heureuse pour toi !" Moi, c’est en ce moment que je pense à elle, à ce tournant difficile de ma vie, et je sais qu’elle serait à mes côtés. Ma mère avait une force de caractère exemplaire, elle nous a élevés dans l’idée de droiture et de dignité : dans la vie, on se tient droit, avec noblesse ; droit vis-à-vis de soi et des autres. Je pense qu’elle me dirait aujourd’hui : "Je suis fière de toi parce que tu agis pour être en accord avec toi-même".

 

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Lafayette Beigbeder...

 
 

  Après Laetitia Casta, qui a longtemps prêté son image au célèbre grand magasin, Frédéric Beigbeder a lui aussi accepté de collaborer avec les Galeries Lafayette.

L’enseigne cherchait un dandy pour la représenter, Frédéric Beigbeder sera son image pour une année. Le romancier a accepté d’être photographié par Jean-Paul Goude, tenant entre les mains "La Société de consommation" de Baudrillard, petite pirouette sarcastique pour celui qui ne perd jamais une occasion de dénigrer la (mauvaise) pub

Avant lui, David Douillet ou encore Henri Salvador avaient tenu ce rôle pour l’enseigne.

Dans le film de 6 secondes qui devrait également être diffusé à la télévision, Beigbeder tient un livre intitulé "Je suis le plus beau", la publicité pour l’édition étant interdite de télé.
Sa présence est également prévue sur les catalogues et sur internet.

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