La fille aux chaussures

La Vie sexuelle de Catherine M....

 


  Il y a longtemps que je voulais lire "La Vie sexuelle de Catherine M.", tout d'abord parce que j'aime la littérature érotique et parce que tout ce buzz qu'il y avait eu autour de ce livre me travaillait...

La prochaine fois, je ferai comme à mon habitude, c'est à dire fuir les succès populaires car : quelle daube!! J'ai l'impression de relire "100 coups de brosse avant d'aller dormir" (voir ) mais au moins, dans ce livre, il y avait une histoire...

On ne peut pas reprocher à Catherine Millet de nous avoir dupés : son titre a bien été choisi car nous avons par le menu toute la vie sexuelle de Madame Millet et quand je dis tout, c'est TOUT!  
(Attention, ça va devenir salace!) Contrairement à un homme, une femme ne ment pas sur ses pratiques sexuelles ; c'est peut-être ce qui est le plus dérangeant ici. Car tout ce qu'elle raconte, nous savons bien en notre for intérieur qu'elle l'a réellement vécu. Et autant vous dire que sa vie sexuelle n'a rien avoir avec celle du commun des mortels... Ici, tout est simple, direct et cru.
Dans cette vie sexuelle, le plaisir est absent... Catherine Millet est une baiseuse exhibitionniste qui raconte par le détail comment elle se fait prendre, par combien, où et quand. Elle présente un livre technique et glacé où le plaisir est absent, où seule compte la nécessité de partouzer, de retrouver des corps sans tête, des sexes sans fin. Dans ce livre, tout est répétitif, je dirais même "pratique", loin de toute volupté.

Nous ne sommes pas dans l'érotisme (genre décidément trop difficile pour les auteurs contemporains?) mais véritablement dans la pornographie. A éviter absolument.

Catherine Millet est bien connue dans les milieux de l'art. Elle est l'auteur d'essais sur l'art contemporain et de monographies consacrées aux artistes d'aujourd'hui.

"Je suis entrée dans la vie sexuelle adulte comme, petite fille, je m'engouffrais dans le tunnel du train fantôme, à l'aveugle, pour le plaisir d'être ballottée et saisie au hasard", déclare la narratrice. En quatre chapitres – le nombre, l'espace, l'espace replié et détails, soit la multiplication des aventures, d'une partouze à l'autre, les relations à l'emporte-pièce, les lieux et le corps apprécié dans ses coins et recoins –, Catherine se livre volontiers et sans fard à toutes les confessions, baisant "comme elle respire". Nulle chronologie, nulle construction véritable dans ce récit débridé conduit tout entier à la première personne.


"La Vie sexuelle de Catherine M." de Catherine Millet - Ed. Seuil - 7,50 euros.

Prochaine lecture : "Ni d'Eve ni d'Adam" d'Amélie Nothomb.

 

4 commentaires - aucun rétrolien

Rebelles...

 


  Il y a quelque temps, l'agence Tribeca m'a envoyée une épreuve non corrigée de "Rebelles" d'Anna Godbersen qui ne sortait chez Albin Michel que quelques semaines plus tard.
Ce livre était présenté comme un véritable phénomène outre-Atlantique (plus de 100 000 exemplaires vendus) donc, en plus du fait de découvrir un livre en avant-première, j'étais toute émoustillée!

Et bien, mon excitation est vite retombée... Dès les premières pages du livre vous sentez bien que vous n'avez pas à faire ici à de la très grande littérature mais la lecture est assez plaisante... enfin, le premier quart du livre... Après, mon Dieu, que c'est laborieux! C'est plat et il n'y a pas d'intrigue puisque dès le début, vous sentez bien comment le livre va se finir.
Une fois votre lecture terminée, vous avez l'impression de n'avoir rien lu.

A éviter donc!


Dans un monde d'ostentation en d'artifices, où l'apparence compte plus que tout, et où le fait de briser les codes sociaux entraîne le risque de devenir une exclu. Cinq adolescents rebelles au détour du XX è siècle mènent des vies dangereusement scandaleuses. Des amants maudits, en passant par les meilleures amies qui se tirent dans le dos. Jusqu'à la méchante fille qui agit comme une mauvaise fille et la fille bien qui fait des choses que font les mauvaises filles. Ce voyage dans le monde du temps de l'innocence mène à tout sauf à celle-ci.

Des filles rebelles dans des robes sublimes font la fête jusqu'à l'aube. Des garçons irrésistibles aux sourires machiavéliques ont des intentions suspectes. Mensonges, secrets et scandales. Nous sommes à Manhattan... en 1899.


En revanche, le site officiel est très bien fait, je vous invite à aller le consulter. C'est ici


Rebelles d'Anna Godbersen - Ed. Albin Michel - 17 euros.

Prochaine lecture : La Vie sexuelle de Catherine M. de Catherine Millet.

 

15 commentaires - aucun rétrolien

La brindille...

 


  Je ne pense pas avoir besoin de vous le rappelez une nouvelle fois (enfin, en même temps, je le fais!), Kate Moss est un de mes modèles vivants (elle me fait d'ailleurs acheter des sacs coûtant 8000 fois le salaire moyen en Moldavie, cf. ) avec Charlotte Gainsbourg et Vanessa Paradis. Alors, j'ai été très intriguée de voir dans les rayons de ma librairie, la première biographie française de la brindille...

Mais qui est véritablement Kate Moss? Icône mode, référence du style et d'un art de vivre, elle (me) fascine. De l'adolescence insouciante dans la banlieue de Londres aux débuts difficiles dans le mannequinat, de la consécration new-yorkaise aux soirées interminables... Françoise-Marie Santucci livre la première biographie française de Kate Moss. Toutes les facettes de la star y figurent : brindille débutante, égérie des grandes maisons du luxe, muse de la nouvelle-garde des artistes britanniques, mifinette fan de rock stars, amoureuse sulfureuse, scandaleuse protagoniste de la presse people, jeune femme mystérieuse, inspiratrice -pourtant muette- de toute une génération. La vérité est un mythe planétaire.

Quelques extraits :

Naissance d'un style

"Mais la plupart du temps, la vie de Kate se déroule en dehors de la maison, en dehors de l'école. Le week-end, elle court les boutiques de fripes, les ventes de charité organisées par Oxfam, une ONG célèbre en Grande-Bretagne. "J'ai toujours aimé les vêtements, j'avais un goût pour ça, je repartais avec des sacs entiers de vieux trucs pour 50 pence" - 70 centimes d'euros. Elle pioche dans l'ancier, l'usé, le dépareillé, plutôt que sur les portants des boutiques où s'expose la mode des années 80, qu'elle déteste."

"Se baladant en jeans et blouson de seconde main, elle ne jure que par Vivienne Westwood quand il s'agit de faire son petit effet ; Short mini, tee-shirt Vivienne et chaussures "Sex" de Vivienne, à talons et bouts arrondis, qu'on va dénicher dans l'une des boutiques de Croydon. "On était comme ça dans ma bande, à faire attention à notre allure ; c'est le propre des gens de banlieue, ils sont plus branchés."


Les débuts de mannequin


"Soudain, pâlotte et si fraîche, Kate Moss symbolise la nouvelle vague de tout - mode, musique, look. "Avec Corinne Day, avancera-t-elle, on avait capturé l'atmosphère de l'époque en Angleterre. Ce n'était pas le glamour des années 80. ça se passait dans la rue où tout le monde disait : "Montrons nos seins et rigolons. Soyons plus vrais, n'ayons pas à grandir trop vite, prenons du plaisir!"
C'est la première fois depuis les sixties, la minijupe de Mary Quant et Twiggy, à la dégaine aussi peu "conforme" que la sienne - trop petite, trop maigre et plate -
qu'une mannequin évoque si peu le chic et l'argent, autant la jeunesse des villes.
"


Heroin Chic


"Maigreur et jeunesse sont les thèmes de la vindicte anti-Moss, anti-mode. Avec un arrière-plan, plus ou moins formulé, le spectre de la drogue planant sur cette nouvelle tendance qui joue sur le fil du rasoir, l'allure grunge et l'absence de glamour. On appelle ce style "heroin chic", et Kate Moss avec son air de waif, d'enfant abandonné, en est propulsée l'emblème."


Presse people


"Avec (Johnny) Depp, elle devient une "people". La fille de Croydon, qui devait feuilleter ces magazines-là, adolescente, a forcément trouvé ça drôle, au début. Depuis, on la découvre chaque mois ou presque, qu'il vente ou qu'il pleuve à Paris, Londres et Moscou, arpenter les mers les plus chaudes, les plages les plus blanches - dans son univers, le paradis n'est jamais bien loin."

"So you want to be a rock'n'roll star ?"

"Le photographe Mick Rock, qui suivit notamment les Stones et David Bowie dans les années 70, confiera à propos de sa copine Kate Moss : "Elle voulait être le Keith Richards de la mode ; Elle y est arrivée." Elle-même n'a jamais parlé de cette aspiration-là, qui dans sa tête signifiait sûrement avoir la liberté de faire ce qu'on veut, quand on veut, et tant pis pour ceux que ça choque. [...] Kate Moss sort du même moule. On ne parle pas de drogues, plutôt du désir constant de s'amuser : c'est l'un de ses traits essentiels. "Je n'aime pas me coucher, confiera-t-elle. J'ai toujours eu une sorte de phobie par rapport à ça, la peur de rater quelque chose ; Probablement un truc d'enfant."


L'affaire


"Pixelisé jusqu'à l'excès, le cliché ne ressemble en rien à ceux qu'on connaît de Kate Moss : Les officiels des magazines, les volés de paparazzis. Pour la première fois, une image d'elle vend autre chose que sa beauté et sa coolitude ; Elle dévoile une intimité crue, et rend la terre entière témoin de cette intrusion dans la vraie vie de Kate Moss. [...] D'après le Mirror, cette "mère d'un enfant de trois ans" a déjà beaucoup bu - vodka, gin, vin, bière -, et fumé un nombre incalculable de cigarettes lorsque la cocaïne étant là et personne pour s'en occuper, elle se dévoue."


Kate Moss : libre et mutique

"Kate Moss, disait Simon Chambers de Storm, écrira un jour son autobiographie. On en doute puisqu'elle sait que sa légende repose sur le mystère, mais pourquoi pas. Elle la publiera et qu'y apprendra-t-on, hormis des souvenirs polis ? La peinture sera suffisamment jolie et écaillée pour entrer dans le cadre doré du mythe. Que pourrait-elle raconter, sinon qu'elle était là au bon moment, qu'elle a vécu vite, qu'elle a profité de tout ?"


Kate Moss par Françoise-Marie Santucci - Ed. Flammarion - 18 euros

 

... Et il est encore tout chaud, il est arrivé aujourd'hui : le nouveau clip de Madonna feat Justin Timberlake 

 

 

2 commentaires - aucun rétrolien

Marie-Antoinette...

 

 
 

 

  Est-ce mon côté monarchiste qui a subitement repris le dessus? Toujours est-il, et alors que je sortais de la lecture d'une autre biographie (chiante, celle-là, voir ici), j'ai littéralement dévoré ce livre.

Enfant de l'école Républicaine, j'avais de Marie-Antoinette, l'"Autrichienne",  une image plus que négative. Croqueuse d'hommes, n'aimant pas son mari ni ses enfants, cause de la famine régnant alors en France, dépensant l'argent des caisses du pays... bref, rien de glorieux. Il est amusant de voir que cette reine suscite toujours, plus de deux cents ans après sa mort, autant de véhémence alors qu'elle reste le personnage historique français le plus célèbre dans le monde et qu'elle a toujours été unanimement admirée pour son inébranlable courage face aux grands cataclysmes du siècle. ; le paradoxe français sans doute...

Alors que Sofia Coppola n'était pas arrivée à réhabiliter Marie-Antoinette, Antonia Franser, dont la cinéaste s'est inspirée pour réaliser son film -on peut même parler d'adaptation- nous fait nous passionner pour cette femme non moins passionnante elle aussi (il est à noter qu'Antonia Fraser est la femme d'Harold Pinter, ça aide...).
Sa biographie est très vivante, riche de détails sur la vie quotidienne, d'analyses psychologiques, de précisions sur l'enfance et la famille de la future Reine (le rôle de sa mère, l'Impératrice Marie-Thérèse d'Autriche), son accueil difficile en France, son rôle de bouc émissaire, ses relations avec le roi son mari, leur mariage longtemps non consommé, sa possible liaison avec le suédois Fersen, ses erreurs, son courage, son destin.
C'est un livre éminemment humain, peignant davantage le portrait de la femme que de la Reine, plus centré sur sa personnalité, ses goûts, ses choix que sur les considérations géopolitiques et philosophiques qui servent plus ici de contexte indispensable que de préoccupation centrale à sa biographe. C'est sans doute la nature très animée, humaine et personnelle du portrait de cette figure malmenée par l'Histoire qui rend cette biographie si captivante.

J'avoue avoir été un peu moins passionnée vers les 3/4 du livre, au moment où le roman plonge un peu plus vers une sphère politique mais cela dure guère et le récit de la fin de vie de Marie-Antoinette, les descriptions insupportables de sa détention au Temple et sa fin tragique sont admirablement bien écrits. J'avoue qu'ils font froid dans le dos et ils dépeignent bien là la cruauté inhumaine dont peuvent parfois faire preuve les hommes...

A lire, donc...

Tour à tour Reine de la mode, l'Autrichienne, Madame Déficit, Madame Veto, Icône martyre ou Messaline Royale, Marie-Antoinette est une des rares femmes de l'histoire de France à avoir cristallisé autant de passions haineuses, envieuses ou amoureuses. Avec son objectivité et sa précision d'historienne, Antonia Fraser retrace le voyage initiatique de la reine : son enfance, son idylle avec le comte Axel Fersen et, enfin, ses efforts héroïques pour sauver sa famille, et la monarchie, de la tempête... 

 

Marie-Antoinette d'Antonia Fraser - Ed. J'ai lu - 8 euros

Prochaine lecture : Rebelles d'Anna Godbersen

 

... Et parce qu'on ne boude pas son plaisir...
 

 

10 commentaires - aucun rétrolien

L'irrégulière, ou, Mon itinéraire Chanel...

 
 


  Rarement un livre me sera autant échappé des mains... Et comme je mets toujours un point d'honneur à terminer un livre quel qu'il soit, je suis finalement arrivée au bout des quasi 600 pages de L'Irrégulière.

Bien sûr que l'écriture de Edmonde Charles-Roux est belle (ce qui confirme d'ailleurs ce que je pensais, notamment lorsque je lis du Amélie Nothomb : de belles phrases ne font pas forcément de bons livres.)

En fait, une seule chose me vient à l'esprit pour qualifier ce livre : c'est chiant!

Je n'ai absolument rien appris sur Gabrielle Chanel que je ne sus déjà. Il n'y a aucune vie dans ses écrits, aucun rythme si bien que je ne suis jamais entrée dans  le livre.
L'auteure s'éparpille beaucoup trop dans la chronique qu'elle fait des soixante-dix premières années du xxe siècle ; il n'est, en effet, guère d'hommes et de femmes célèbres qui n'aient approché Gabrielle Chanel. Cocteau, aussi bien que Picasso, Max Jacob, Paul Morand, Colette, Reverdy, Missia Sert, son amie de toujours, Diaghilev et Stravinski furent, entre autres, les témoins intimes de cette aventure extraordinaire. Cette foison de personnages satellites nous éloigne beaucoup trop du personnage principal.

Et pourquoi L'Irrégulière vous demandez-vous? Tout simplement parce que "Mademoiselle Chanel" était une femme qui exerçait son pouvoir à la tête d'une immense entreprise, qui fut le pôle d'attraction de toute une époque, et qui aura été, néanmoins, tout au long de son existence, une marginale, une «irrégulière»...

L'irrégulière, ou, Mon itinéraire Chanel de Edmonde Charles-Roux - Ed. Livre de Poche - 6;50 euros


Prochaine lecture : Marie-Antoinette d'Antonia Fraser

 

2 commentaires - aucun rétrolien

N'oubliez pas votre Passeport!...

 

 
 
  Vous vous souvenez du fameux "cahier de vacances"? Celui qu'on était tout était  heureux d'acheter (déjà des petits consommateurs en puissance!) mais dont on se lassait tout aussi vite.
Je ne sais pas vous, mais moi, en général, je ne dépassais pas le tiers. Au début, tu es tout content. Le matin, après le Club Do' (;)), tu sortais ta petite trousse et tu t'appliquais bien... et puis, au bout de quelques jours, l'appel de la piscine et des copains était plus fort!

Et bien, la maison d’édition Chiflet & Cie nous permet de nous racheter en publiant un cahier de vacances… pour adultes. Comme si on voulait vraiment s’infliger de nouveau ce supplice, quelques années après la fin du cauchemar!

Sur la couverture,un pingouin sur lequel est inscrit «français, maths, hist/géo, anglais, culture générale». Au-dessus, une invitation apparemment avenante: «De 17 à 117 ans - Réchauffez vos neurones en révisant tout ce que vous avez oublié!» (la version été mettait en scène des tongs et de la crème solaire et nous promettait de bronzer tout en se remettant à niveau...).

Pas de surprises, ce sont bien des exercices des différentes matières évoquées plus haut. Des vrais exercices, du type: «Attribuez ces phrases célèbres à leur auteur» (où se côtoient Lamartine, Rimbaud, Céline et... Diam’s) ou encore une étude de l’affiche de l’Appel du 18 juin 1940. Les petits dessins disséminés ici et là confèrent une apparente légèreté à la double page mais n’y changent rien : ces exercices sont bel et bien sérieux. Pire : il y a des maths (:( j'aime Pô les maths!)!!
On y trouve également de l'anglais, du français et de l'histoire-géo (complètement zappés, Clovis et les autres têtes couronnées!).

Plusieurs exercices de culture générale sont également prévus. Avec des tendances lourdes : le cinéma, les mascottes oubliés et les Jeux Olympiques passés (parfois mêmes les mascottes de ces anciens JO, les vicieux). Côté ciné, les références vont des «Tontons flingueurs» à «Taxi 4».

Et, attention roulements de tambour : la maison d’édition affirme avoir volontairement laissé trois erreurs. «Les 30 premiers qui les trouveront recevront un assortiment de bonbons et de jambons de pays."! Trop la classe!!

 

 

Cahier de vacances pour adultes : Spécial hiver - de Christophe Absi, François Rollin, Cosette Ancel-Lepesqueur, Fabienne Loup-Brunswick - Ed. Chiflet & Cie - EUR 7,95

 


...Et félicitations au nouveau phénomène du tennis français, Jo-Wilfried Tsonga sui s'offre sa première finale de Grand Chelem à l'Open d'Australie, en terrassant le N°2 mondial, Rafael Nadal : 6-2, 6-3, 6-4
Il rencontrera en finale Roger Federer ou Novak Djokovic.
Allez, on y croit!

 

6 commentaires - aucun rétrolien

Fil rouge...

 
 

  Les couturiers et créateurs Giorgio Armani, Christian Lacroix et Philippe Starck ont posé pour les photographes Julio Piatti et Tom de Ruiter, auteurs d'un livre-album au profit du Sidaction intitulé Le Fil Rouge.
De nombreuses autres personnalités de la mode et du spectacle, dont Catherine Deneuve, Vincent Cassel et Emmanuelle Béart, se sont prêtées au jeu, posant pour des photographies en noir et blanc ponctuées par un unique élément rouge.

Edité par Le Cherche midi et préfacé par Stéphane Bern, cet ouvrage de 160 pages est disponible depuis le 8 novembre dernier. Sur ses 47,50 euros, 3 sont reversés au Sidaction.

 

aucun commentaire - aucun rétrolien

L'accro du shopping a une soeur...

 

 
 

 

  Alors que j'habitais à Rome, ma mère m'avait amené, dans ses bagages, "Les Confessions d'une accro du shopping", lors d'une de ses visites. Elle avait immédiatement pensé à moi en voyant le titre... Et ce n'est pas faux car, je me suis immédiatement retrouvée dans le personnage du personnage principal, Becky.

Dans le genre "chick lit", cette série est pour moi la meilleure. Chaque nouvel opus est hilarant et toute fille "normalement" constituée saura s'identifier à cette héroïne.

Toutefois, j'avoue que j'ai été un peu déçue par le dernier de la collection : "L'accro du shopping a une soeur".
Tous les ingrédients indispensables, qui nous faisaient tant rire (Londres, New York et... le shopping!) ont un peu disparu.
Je vous rassure quand même, on continue à beaucoup rire.

Mais de quoi parle t-il?
Après une lune de miel à rallonge, Becky rentre à Londres et retrouve son train-train de citadine avec un goût amer : sa meilleure amie l'a remplacée par une fille se rapprochant plus du cheval que de l'idéal féminin, son jouet préféré - sa Carte Bleue - est bloqué, son mari est débordé. Mais le meilleur reste à venir : ses parents lui apprennent qu'elle a une sœur née des amours prénuptiales de son père ! Un nouvel horizon se dessine pour Becky : vivement la folle aventure familiale faite de séances intensives de shopping et de soirées pyjamas. Car elle n'imagine pas seul un instant que Jess soit tout sauf son double...
Loin de renoncer malgré leurs différences, Becky va prouver une fois de plus qu'elle a plus d'un tour dans ses sacs !

 

L'accro du shopping a une soeur de Sophie Kinsella - 6,70 euros - Ed. Pocket

Prochaine lecture : L'Irrégulière ou mon itinéraire Chanel par Edmonde Charles-Roux


 

 

Je viens d'apprendre la mort de Fred Chichin, emporté à 53 ans par un concert foudroyant...

2007 va-t-elle nous laisser quelques artistes de (grand) talent??

   
free music
 

27 commentaires - aucun rétrolien

People or not people...

 
 

  En ce moment, j'ai besoin de me vider la tête et de lire des trucs plus légers, comme "People not people" de Lauren Weisberger.
J'avais bien aimé "Le Diable s'habille en Prada" de la même auteure, mais rien d'extraordinaire. Alors que j'ai littéralement dévoré le deuxième opus de l'ex-assistante d'Anna Wintour, attendant le soir venu avec avidité afin de retrouver l'héroïne, Beth. Quand à l'histoire d'amour entre elle et le beau Sammy, telles les membres du club des lectrices des romans à l'eau de rose dont elle fait partie, j'ai craqué comme une midinette!

Alors, de quoi ça cause? Beth, vingt-six ans, travaille quatre-vingt heures par jour pour un job qu'elle déteste et un patron méprisant, a une vie sentimentale réduite à néant alors que sa meilleure amie se fiance et vit seule avec son chien hypoallergénique depuis que son petit ami Cameron l'a plaquée pour un mannequin : pour elle, c'en est trop! Alors, le jour où Pen, sa meilleure amie, lui annonce ses fiançailles, elle décide de passer un bon coup de Karcher dans sa vie et de commencer par... démissionner. Après un repos bien mérité (journées vautrée sur son canapé à dévorer des tablettes de chocolat et des romans à l'eau de rose), elle accepte, poussée par Will, son oncle gay, un boulot chez Kelly & Co, société organisatrice d’évènements mondains, de promos et autres soirées VIP
Son quotidien prend soudain une tout autre tournure : Beth troque ses pantoufles contre des escarpins et son farniente contre un agenda de ministre. Embarquée dans le tourbillon de la vie nocturne new-yorkaise, elle savoure les petits plaisirs que lui offre cette situation, jusqu'à ce qu'elle découvre que la presse people s'intéresse de près à ses nuits mouvementées... Beth adopte tant bien que mal sa nouvelle vie, et les problèmes qui vont avec … En effet, Penelope déménage à l’autre bout des Etats-Unis avec un fiancé pas très recommandable, Beth rencontre Philip Weston, séducteur de ces dames, qui se désigne d’emblée comme son nouveau petit ami, et de plus, après chaque soirée VIP, elle découvre avec effroi ses activités de la veille à la une des journaux people, signé Ellie D’initiée.

 

People or not people de Lauren Weisberger - Ed. Pocket - 7,10 euros

Prochaine lecture : L'Acrroc du shopping a une soeur de Sophie Kinsella

 

8 commentaires - aucun rétrolien

Inoubliable Audrey...

 
 

  A l’occasion du quinzième anniversaire de sa disparition, "Audrey Hepburn, les images d’une vie" retrace l’histoire de l’inoubliable princesse Ann dans "Vacances romaines". Cent soixante-dix photos, dont soixante-dix inédites tirées de collections privées, illustrent la vie de cette actrice qui incarna l’élégance.

Ami de quarante ans, le couturier Hubert de Givenchy signe une préface poignante emprunte du profond respect qu’il lui porte. Une biographie de la journaliste 
Axelle Emden, pleine d’anecdotes, suit l’avant-propos du célèbre créateur de mode.

On découvre dans cet ouvrage des Editions YB la rencontre avec ce dernier, en 1952, à l’occasion d’un passage à Paris alors qu’Audrey Hepburn n’est pas encore une star internationale. Avec humour, Hubert de Givenchy raconte qu’averti de la venue d’une actrice « hollywoodienne », il fut surpris lorsqu’il vit « cette petite jeune fille très mince aux yeux immenses ». Un moment qui marquera le départ de leur amitié, illustrée au fil des pages par des séances d’essayage. La silhouette gracile d’Audrey se dévoile lors du film "Sabrina" notamment, pour lequel elle fera appel de son propre chef à Hubert de Givenchy pour les scènes françaises, les costumes étant pour le reste dessinés par Edith Head.

Son enfance, sa famille, son mari Mel Ferre, les monstres sacrés du cinéma rencontrés au cours de sa carrière tels Gregory Peck, Humphrey Bogart ou bien Cary Grant, son combat aux cotés de l’Unicef, les cent quatre-vingt-douze pages nous livrent l’univers de l’actrice qui « apportait aux vêtements la grâce qu’elle avait en elle » selon Hubert de Givenchy. vendu au prix de 39,95 euros, "Audrey Hepburn, les images d’une vie" est disponible en librairie depuis le 1er octobre 2007 dans la collection Beau livre-Hommage.

 

aucun commentaire - aucun rétrolien

1 2 3 4 | Page suivante