La fille aux chaussures

Money! Money! Money!...

 
 
  Les fans du célèbre groupe de disco suédois ABBA pourront se replonger dans l'univers de leurs idoles à partir de juin 2009, date prévue de l'ouverture d'un vaste musée consacré aux interprètes de "Dancing queen", "Waterloo" ou encore "Money, money, money".

Musique, histoire, vêtements originaux, photos, instruments: les visiteurs connaîtront tout de l'équipe légendaire qui avait fait sa renommée dans les années 70 et au début des années 80, dans ce premier musée consacré au groupe.

Les viviteurs pourront, par exemple, prendre place dans une reconstitution du studio d'enregistrement d'ABBA, le Studio Polar, pour chanter et éventuellement s'enregistrer, ou bien mettre à l'épreuve leurs pas de danse disco dans une salle transformée en discothèque, d'après les plans du lieu présentés jeudi.

Dans une garde-robe géante, les combinaisons moulantes, décolletés à paillettes, pattes d'éléphants, pantalons bouffants et autres bottes en cuir à talons compensés, des tenues qui ont largement façonné l'image du groupe, seront exposés.

Le musée, dont le projet avait été dévoilé il y a un an, sera situé dans une ancienne maison des douanes, sur les quais de Stockholm, non loin du quartier historique et très touristique de la vieille ville, Gamla Stan.

Sur une surface totale de 6.500 mètres carrés, ABBA the Museum se présentera comme un long parcours chronologique, sur trois niveaux, au cours duquel les étapes clés de la carrière des musiciens suédois seront rappelées.

En haute saison, le visiteur devra s'acquitter de 26 euros pour visiter ce lieu qui ambitionne de devenir une attraction internationale.

 

free music
 

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Baleines en vue...

 
 
  Figure emblématique de la féminité, le soutien-gorge fête le centenaire de sa création aux Galeries Lafayette. Du 10 au 24 novembre, le Festival de la Lingerie orchestré par l’enseigne retrace un siècle d’histoire et de métamorphoses. Pour marquer cet anniversaire, Chantelle, en collaboration avec la marque Lycra, revisite ses classiques et signe une collection éditée en série limitée. Quant aux Galeries du boulevard Haussmann, elles accueillent pendant la quinzaine une rétrospective mettant à l’honneur des pièces uniques de lingerie, témoins de l’évolution qu’a vécu ce secteur de la mode.

Le 15 novembre, l’espace lingerie du grand magasin parisien se transforme en podium pour trois défilés aux couleurs de la maison française de lingerie sur le thème « 100 ans du soutien-gorge ». Les modèles portés seront proposés à la vente pendant la durée du festival. De 45 euros pour le string en lycra et polyamide de la collection Chantilly Glamour à 300 euros pour la parure Africa Cristal – ligne phare de Chantelle – parée ici de cristaux Swarovski, les différentes pièces seront disponibles dans douze Galeries Lafayette de l’Hexagone (Paris, Annecy, Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Metz, Montpellier, Reims, Saint-Laurent-du-Var, Strasbourg et Toulouse).

Pour clore les défilés, le point restauration Maxim’s des Galeries Haussmann organise un cocktail animé par Farid Chenoune. Dans un cadre intimiste, l’auteur de « Les dessous de la féminité, un siècle de lingerie » paru aux Editions Assouline livrera les moments forts de la vie de cet article ultra-féminin, depuis les premières esquisses du couturier Paul Poiret aux dernières innovations apportées à ses lignes et ses tissus, en passant par la découverte de la fibre Lycra en 1958 qui révolutionna la corseterie.


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Lacroix au Musée de la mode...

 
 
  Le couturier Christian Lacroix livre au public son musée imaginaire de la mode en présentant ses propres créations, confrontées aux collections historiques du musée de la Mode et du Textile, dans une exposition foisonnante baptisée "Christian Lacroix, histoires de mode".
"Je ne voulais pas une rétrospective autopromotionnelle, ça aurait été un peu vulgaire", explique Christian Lacroix qui célèbre cette année les vingt ans de sa maison de couture. "Je voulais montrer que mon travail est basé sur la richesse de musées comme celui-là".

Le couturier a travaillé en étroite collaboration avec Olivier Saillard, chargé de la programmation du musée de la Mode et du Textile et commissaire de l'exposition.

Christian Lacroix
s'est glissé dans la peau du conservateur de musée qu'il souhaitait devenir dans sa jeunesse pour sélectionner 500 vêtements dans le fonds du musée -de grands noms mais aussi "des choses touchantes, très belles mais anonymes-.

Pendant un an et demi, il s'est plongé tous les vendredis avec "curiosité" et "gourmandise" dans les réserves riches de 80 000 pièces. "On a tout regardé, photographié les 1 200 pièces qui lui parlaient le plus et on en a retenu 500", explique Olivier Saillard.

De son côté, ce dernier a choisi 90 modèles-phares dans les collections haute couture de Christian Lacroix.

L'exposition fait se rencontrer et se répondre les choix du conservateur et du créateur pour une histoire subjective de la mode du XVIIIe siècle à nos jours. "C'est l'histoire officielle et intime de la mode que raconte Christian Lacroix", dit Olivier Saillard.

Cette démarche inédite est d'autant plus légitime que "les citations historiques" sont "un principe de création" chez Christian Lacroix qui en "fait très délibérément". Il "a vraiment acté que le retour des modes et l'inspiration historique étaient un acte de création", ajoute M. Saillard. L'exposition vise à "rendre compte de cette omni re-citation" de la mode.

Le parcours de l'exposition présente les thèmes qui "ont fixé l'identité Lacroix" jusqu'en 1999 et ses créations ultérieures.

Blanc, couleur, rayures, pois, écossais et carreaux, fleurs, historicisme, liturgie, arlésienne, hispanisme, patchwork, graphisme, noir, araignée, abîmé, à l'envers... : une trentaine de vitrines abritent une accumulation de vêtements, dans le désordre chronologique, selon des affinités plastique ou stylistique. "Nous n'avons pas voulu faire quelque chose de didactique", explique Christian Lacroix.

Le couturier se fait cependant guide par des commentaires écrits qui jalonnent l'exposition. Les vêtements sur cintres appartiennent aux collections du musée, ceux sur mannequins aux collections Christian Lacroix.

Le visiteur pourra rechercher les échos et correspondances entre les différentes époques, par exemple sur la trentaine de robes blanches datant de 1870 aux années 90, et une blouse Lacroix (2006/07) en organza crème travaillée de dentelle sur robe de taffetas crème revoilé d'organza à bouquets brodés or.

Fidèle à son goût du télescopage historique, Christian Lacroix s'amuse à mélanger robes contemporaines et chapeaux d'autrefois, voire jupe d'aujourd'hui et blouse ancienne.

De Poiret à Lanvin, en passant par Dior, Grès, Schiaparelli, Vionnet, Patou, Balmain, les griffes les plus célèbres sont présentes dans cette exposition, "hymne à la couture parisienne", selon Christian Lacroix.

Musée de la mode et du textile, 107 rue de Rivoli 75001 - Du mardi au vendredi de 11H00 à 18H00, week-end de 10H00 à 18H00. Jusqu'au 20 avril 2008

 

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A moi les loukoums...

 
 

  Je pars à Marrakech jusqu'à samedi... Comme d'hab', vous serez abreuver de photos à mon retour!

En attendant, à moi la piscine et le thé à la menthe! Et comme je suis une bonne cop's, je vous laisse des billets pour tenir jusqu'à mon retour! ;)

 

 

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Des souliers couture à Montmartre...

 
 

  Une petite exposition à Montmartre présente plusieurs dizaines de souliers réalisés par le bottier Raymond Massaro, fournisseur des stars et des maisons de couture, en particulier de Chanel. On pourra admirer notamment des escarpins à talon bijoux ayant appartenu à Marlene Dietrich ou à Coco Chanel, des souliers fabriqués pour le roi du Maroc Hassan II.

Parmi les chaussures les plus extravagantes figurent des socques en cuir noir à découpe de bouche ou des escarpins à talons en forme de jambes dorées, réalisées pour le couturier Azzedine Alaïa.

Des dessins de Karl Lagerfeld pour Raymond Massaro (cartes de voeux ou croquis de souliers) sont également exposés.

"La botterie s'expose" - Clos de la Commanderie - 11, place Jean-Baptiste Clément, Paris (XVIIIe) - entrée gratuite - jusqu'au 31 janvier 2008).

 

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"Les années folles 1919-1929" ou la modernité des années 20...

 

Cheveux courts, silhouette élancée en robe tubulaire pour danser toute la nuit ou confortable ensemble de maille le jour: la mode des "années folles" (1919-1929), d'une étonnante modernité, témoigne de l'émancipation des femmes et de l'émergence d'un nouveau style de vie.
Elle fait l'objet à partir du samedi 20 octobre d'une exposition au musée Galliera à Paris qui montre combien la période voit se libérer le corps des femmes et naître de nouveaux canons de la beauté.

L'exposition (170 modèles et 200 accessoires) veut sortir de "l'image d'Epinal" de la mode des années 20 (robe droite, chapeau cloche, sautoir, coupe au carré) et mettre en avant sa "modernité".

Après la première guerre mondiale, comme pour rattraper le temps perdu, les années 20 s'amusent avec frénésie, au rythme du jazz et du charleston, applaudissent Josephine Baker et sa Revue Nègre, découvrent la vitesse et le monde grâce à l'automobile et l'avion, aiment les activités de plein air pratiquées par des femmes qui n'ont plus peur d'avoir le teint hâlé.
Figure emblématique, la "garçonne" porte des tenues et des accessoires masculins (chapeau melon, cravate, monocle...) le jour, et des vêtements ultra-féminins la nuit. Une vitrine est consacrée à cette femme jeune, à la silhouette androgyne et aux moeurs libres qui préfigure la femme moderne.

L'exposition met en lumière le contraste entre la garde-robe du soir et de la nuit, tout en lamés et broderies précieuses, et celle du jour, plus sobre et influencée par le vestiaire masculin.

Dès son arrivée, le visiteur est plongé dans l'atmosphère des dancings de Pigalle, de Montmartre ou de Montparnasse. Les "robes à danser", droites et sans manches, en tulle ou crêpe de soie brodés de strass et de perles, comportent des panneaux qui permettent le mouvement, comme cette robe de 1923 signée Lenief, baptisée "Ouvert la nuit", du nom d'un roman de Paul Morand paru en 1922.

L'exposition présente d'autres robes signées Paul Poiret, Jacques Doucet, Jean Patou, Lucien Lelong...

Les soirées mondaines ou de gala imposent une élégance plus luxueuse. On pourra notamment admirer le manteau "Sigurd" dessiné par Jeanne Lanvin en 1927, en taffetas de soie brodé de paillettes et de fils métalliques et des accessoires comme des chaussures-bijoux aux talons strassés, des diadèmes, éventails, sautoirs et pochettes.

L'élégante des "années folles" adopte une tenue habillée dès la fin de l'après-midi. A partir de 1924, elle peut porter une petite robe noire créée par Coco Chanel.

Le jour, "les ensembles en maille (sweater et jupe) deviennent la base de la garde-robe alors que jusque dans les années 10, la maille était plutôt réservée au sport". "On les porte jusque vers 4-5H du soir".  Le rôle majeur de Coco Chanel qui pendant la guerre de 14 commence à exploiter le jersey est également à souligner.
Confort et sobriété sont les maîtres mots de ce vestiaire conçu pour des femmes actives qui pourront voyager lovées dans un manteau baptisé "100 à l'heure" et porter des chandails similaires à ceux des hommes.

L'exposition montre la variété des sources d'inspiration des couturiers. La découverte du tombeau de Toutankhamon en 1922 donne par exemple naissance à des motifs de lotus ou de hiéroglyphes tandis que Paul Poiret taille une veste dans une nappe russe rappportée de voyage.

Dans le cadre de cette exposition, d'autres manifestations (expositions, courts et longs métrages) sont prévus notamment au musée Baccarat et au musée d'Orsay.

"Les années folles 1919-1929" - Musée Galliera - jusqu'au 29 février 2008

 

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Le marché de Brive la Gaillarde...

 

  Je pars jusqu'à lundi soir à Brive : je travaille en effet à la Foire du Livre. Si d'ailleurs, vous passez dans les parages, n'hésitez pas à venir me faire un petit coucou, je serai sur le stand de Cultura.

Je ne sais encore avec quel écrivain je serai mais, ne vous inquiétez pas, mon portable sera dans ma poche et dès que je pourrai, je ferai quelques photos pour le blog. Marie et Julie, j'essaierai de bricoler un truc pour vous avec Amélie Nothomb!

En attendant, je vous ai préparé des billets pour que vous puissiez tenir le coup jusqu'à lundi! (;

Gros bisous et bon week-end x:

 

Site de la Foire du Livre de Brive

 

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Le guide parisien glamour...

 

  Visitez Paris en belle compagnie. Grâce à Soundwalk, des audiotours pour happy few, vous pourrez désormais parcourir Saint-Germain-des-Prés, Pigalle ou le Marais guidée par des actrices célèbres.

Pendant cinquante minutes, la voix de Virginie Ledoyen, Lou Doillon
ou Hélène Fillières chatouillera vos oreilles.

Vivante, drôle, intimiste, coquine, chacune a sa manière d'aborder le quartier dont elle a choisi de parler.

En tout cas, grâce à elles, les audioguides ne sont plus des pièces de musée.

 

Renseignements et points de vente ici.

 

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L'oeil de Dior...

 

 

  Willy Maywald était l'homme de la bohème et du vrai chic parisien.

Cet Allemand exilé à Paris a photographié Léger et Calder dans leurs ateliers et lâché les mannequins dans la rue, moineaux d'apparat ornant les pavés de la place Vendôme et des quais de Seine.

Willy Maywald était surtout l'homme du "new look", le photographe attitré de la maison Dior, qui le prêtait parfois à Balmain ou Fath. Bref, on ne trouve que du beau monde dans les deux cent cinquante photos exposés pour la première fois à Paris.

"Willy Maywald, le Pari(s) de la création, photographies 1931-1955", jusqu'au 30 septembre au Musée Carnavalet, 23, rue de Sévigné, Paris 3è, 01 44 59 58 58

Tarifs d'entrée dans l'exposition :
Plein tarif : 7
Tarif réduit : 5,50
Tarif jeune : 3,50
Gratuit jusqu'à 13 ans inclus et pour les "Amis du musée"


Ouvert tous les jours, de 10h à 18h, sauf les lundis et jours fériés


MUSEE CARNAVALET - HISTOIRE DE PARIS
23 rue de Sévigné
75003 Paris
Tél. : 01 44 59 58 58

 

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Paris, me revoilà...

 

 

  Je vais devoir (encore!) vous laisser quelque temps, mais, ne vous inquiêtez pas, séchez vite vous petites larmes, je serai vite là!

Je pars aujourd'hui -et jusqu'à dimanche- à Paris : je suis convoquez pour un stage de communication interne chez Clarins.

Alors les filles, croisez les doigts pour moi!! Je vous raconterai tout à mon retour.

Bon week-end à toutes et à tous...

 


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