La fille aux chaussures

Entre robes de soirée et tapis rouge...

   Le Festival de Cannes, c'est pour moi (mis à part le fait de m'en donner à coeur joie sur l'"élégance" des stars :)) l'opportunité de découvrir une pléiade de films.

Parmi eux, cette année "Mighty heart" avec Angelina Jolie, l'adaptation du roman de Marianne Pearl, dans lequel elle raconte le calvaire de son mari Daniel (reporter du Wall Street Journal) de 38 ans, tué et décapité par des islamistes au Pakistan - quatre semaines après son enlèvement, le 23 janvier 2002 à Karachi. La scène, tournée en vidéo et envoyée dans les rédactions du monde entier, avait été reçue avec effroi et avait soulevé l'indignation.

Comme beaucoup, j'ai été fortement choquée par ce fait-divers. Ca fait longtemps que je veux lire le livre de BHL dans lequel il mène une véritable enquête sur le déroulement horrible de ce kidnapping. Pour l'instant, je n'en ai eu ni le courage, ni le temps. J'attends donc énormément de ce film.

Et puis, il y a le mystère Angelina Jolie... J'admire son engagement et ses préoccupations, bien loin du quotidien de ses consoeurs hollywoodiennes. Mais, en tant qu'actrice, je serais bien incapable de citer ne serait-ce que trois films dans lesquels elle aurait joué. Je suis donc curieuse de la découvrir dans ce rôle aux antipodes de Lara Croft.

A découvrir donc.

 

 

Sortie : 19 septembre 2007 (France) -  22 juin 2007 (USA

 

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La stanza del figlio...

  Un très joli film ce soir sur Arte, "La chambre du fils" de Nanni Moretti, Palme d'or à Cannes en 2001.

Ce n'est pas un film facile, il est même psychologiquement très dur à certains moments puisqu'il montre comment un père arrive à trouver assez de force pour tenter de (sur)vivre à la mort de son fils.

C'est un film un peu à part dans la filmographie de Moretti, cinéaste très apprécié par le monde étudiant et les milieux intellectuels italiens puisque très engagé politiquement. Il a notamment été un farouche opposant à Berlusconi lorsque ce dernier était au pouvoir... A méditer...

Pour toutes ces raisons, j'ai une affection particulière pour ce cinéaste ; et puis, à chaque fois que j'enfourchais un scooter à Rome, je pensais à lui, déambulant dans les rues de la Ville éternelle (cf. "Aprile)

 



   "A Ancône, dans le nord de l'Italie. Giovanni, psychanalyste, et sa famille vivent des jours heureux. Sincèrement désireux d'aider les autres, Giovanni est un thérapeute attentif, voire dévoué, même si certains lui reprochent son apparente froideur. Un dimanche, alors qu'il a prévu de faire du jogging avec son fils Andrea, il reçoit un coup de fil d'un patient mal en point, qui le supplie de venir le voir. Or, parti faire de la plongée avec des amis, Andrea meurt après s'être perdu dans une grotte sous-marine. Rongé par la douleur et la culpabilité, Giovanni s'en prend à son entourage, à ses patients, et se brouille avec son épouse, Paola, qui lui reproche son égocentrisme. Quelques semaines après le drame, celle-ci trouve une lettre adressée à son fils et écrite par une certaine Ariana, que le jeune homme avait apparemment rencontrée l'été précédent..."
 

Arte - 20H45

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Bart à poil!

 
 
  Pour la première fois dans l'histoire du cinéma transatlantique, un film dans lequel un enfant entièrement nu apparaît ne sera pas interdit aux moins de 18 ans...
 
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Madame de Merteuil et Vicomte de Valmont...



Et n'oubliez pas "Les Liaisons dangereuses" de Stefan Frears ce soir sur Arte...




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Faîtes vos jeux...



Le film du dimanche est encore, une fois de plus, ce soir sur Arte : "Casino" de Martin Scorsese.
Au programme : glamour et mauvais garçons.

Sortez vos plaids, votre tisane et enfoncez-vous moelleusement dans votre canapé : la séance va bientôt commencer.

Bonne fin de week-end!

Dans les années soixante-dix à Las Vegas, Ace Rothstein dirige d'une main de fer l'hôtel-casino Tangiers, financé en sous-main par le puissant syndicat des camionneurs. Le Tangiers est l'un des casinos les plus prospères de la ville et Ace est devenu le grand manitou de Las Vegas, secondé par son ami d'enfance, Nicky Santoro. Impitoyable avec les tricheurs, Rothstein se laisse un jour séduire par une virtuose de l'arnaque d'une insolente beauté, Ginger McKenna. Amoureux, il lui ouvre les porte de son paradis et l'épouse. Ses ennuis commencent alors.




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Ciné seller...





Hier soir, je suis allée voir "Ensemble, c'est tout" de Claude Berry.

Comme environ les 3/4 de la France, j'avais bien entendu lu le best seller d'Anna Gavalda.
Je ne sais pas vous, mais moi je suis toujours un peu désemparée quand je vais voir l'adaptation ciné d'une de mes lectures (enfin, franchement, Philibert, il ne ressemble pas du tout à ça!). Surtout que, dans le cas présent, le livre m'avait beaucoup touchée.
L'histoire (très moderne) de trois personnes paumées dans cette société hostile qui ne leur convient pas. Ou comment trois âmes arrivent à se fabriquer une bulle qui les tient loin de ce monde brutal. L'ultra moderne solitude... (Merci Alain...).
Une jolie histoire également sur la crualité du temps qui passe. Celui-même qui nous fait nous séparer des gens qui nous sont chers. Le tout sur fond d'Yves Montand... La vie en sépia en quelque sorte...

Bref, j'ai beaucoup aimé le film : les acteur sont impeccables et on ressort de la salle en croyant de nouveau en la fraternité entre les Hommes.

La rencontre de quatre destins croisés qui vont finir par s'apprivoiser, se connaître, s'aimer, vivre sous le même toit. Camille fait des ménages le soir dans les bureaux et dessine avec grâce à ses heures perdues. Philibert est un jeune aristocrate féru d'histoire, timide, émotif et solitaire, il occupe un grand appartement que possède sa famille. Franck est cuisinier, viril et tendre, il aime infiniment sa grand-mère, Paulette, une vieille dame fragile et drôle. Leurs doutes, leurs chagrins, c'est ensemble qu'ils vont apprendre à les adoucir, pour avancer, réaliser leurs rêves. Ils vont se découvrir et comprendre qu'ensemble, on est plus fort.




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La porte en or...



  J'ai été invitée hier soir, en avant-première, à la projection du film "Golden Door".

Et bien, comment dire... Je savais que c'était sous-titré en italien. Etant quasi bilingue, ce détail ne me posait pas de problème. En fait, il s'est avéré que les personnages ne parlaient pas italien mais plutôt un dialecte (au bout de quelques dialogues, j'en ai déduis qu'il s'agissait de la langue sarde, mais je n'en suis pas sûre).

Bon, mes impressions sur ce film... Mon Dieu que certaines scènes étaient longues... C'est un film, comment dire, conceptuel! Pas de véritable histoire (une famille italienne prend le bateau afin d'atteindre l'eldorado américain et puis, c'est tout!) et surtout, pas de fin...

Aurais-je manqué quelque chose? Si certain(e)s l'ont déjà vu, donnez-moi votre ressenti sur ce film, je suis assez curieuse de le connaître.

Début du XXème siècle. Dans un coin perdu de la campagne sicilienne, vit une famille de paysans qui s'échinent sur le même lopin de terre depuis des générations. Ils mènent une existence en harmonie avec la nature et cohabitent avec les esprits de leurs défunts. La monotonie de leur vie quotidienne est interrompue par des récits du Nouveau Monde, de leurs habitants, et des innombrables richesses de cet Eden...
Salvatore décide de vendre tout ses biens : sa terre, sa maison, son bétail pour partir avec ses enfants et sa mère âgée mener une vie meilleure de l'autre côté de l'océan. Mais pour devenir citoyen du Nouveau Monde, il faut mourir et renaître un peu. Il faut abandonner les traditions séculaires et les vieilles croyances de sa terre, il faut être sain de corps et d'esprit savoir obéir et jurer fidélité si l'on veut franchir "La Porte d'Or"...



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Motown Story...





Je suis allée voir hier soir "DreamGirls" et j'ai vraiment beaucoup aimé.
Un vai film musical holywoodien, digne des années 50. Un petit moment de bonheur...Un petit bonbon à déguster.

Un coup de projecteur sur Jennifer Hudson, gagnante de American Idol Oscar de la révélation féminine.
Sa voix est hors du commun, vous mettant la chair de poule de haut en bas. Un grand futur attend cette demoiselle.
Pour ma part, j'espère pouvoir découvrir prochainement un premier album.

Elle vole la vedette à Beyoncé - pourtant rôle-titre du film - quasi transparente.


L'action de Dreamgirls débute dans la première moitié des turbulentes sixties et suit jusqu'au milieu des années 70 l'ascension d'un trio de chanteuses composé d'Effie, Deena et Lorrell. A l'occasion d'un concours de chant, ces jeunes et prometteuses "Dreamettes" sont repérées par l'ambitieux manager Curtis Taylor Jr...


 

A NE PAS RATER     TRES BON     BON      PAS MAL     BOF         AU SECOURS

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Cachez-moi...



Je viens d'eller voir le film "Molière" au cinéma.
Ayant fait des études plutôt poussées en Lettres et étant grande admiratrice du sieur Poquelin, j'avais un peu peur quant à la qualité du film. Allais-je tomber sur "super Nanard" ou non?
Verdict? J'ai trouvé que c'était un joli film. Ce n'est pas non plus LE chef d'oeuvre de l'année mais il est très agréable à regarder et plutôt drôle. Les acteurs sont impeccables dans leurs rôles respectifs (un bravo spécial au trio Duris-Luchini-Baer) et les répliques célèbres de Molière sont judicieusement parsemées tout au long du film.

WAOUH!          TRES BON!               BON!             PAS MAL!                  BEURK!



"En 1644, Molière n'a encore que vingt-deux ans. Criblé de dettes et poursuivi par les huissiers, il s'entête à monter sur scène des tragédies dans lesquelles il est indéniablement mauvais. Et puis un jour, après avoir été emprisonné par des créanciers impatients, il disparaît..."




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J'ai perdu la tête...


Près d'un an après sa sortie au cinéma (il avait fait l'ouverture du dernier Festival de Cannes), j'ai enfin vu le dernier film de Sofia Coppola : "Marie-Antoinette".
J'avais adoré "Lost in translation", moins "Virgin Suicides" (il m'avait mis dans un état d'angoisse extrême). Ajouté à cela les critiques sulfureuses après la projection du film de la non moins sulfureuse Marie-Antoinette, j'étais, je vous l'avoue, dans un était de grande fringale.
Et bien, je n'ai pas été déçue. Esthétiquement, c'est très beau (couleurs pastels, effet fumé de la pellicule). Kirsten Dunst campe une reine de France tout à fait crédible et à laquelle on s'attache immédiatement.
En revanche, je n'ai pas retrouvé l'aspect moderne et rock'n'Roll dont tout le monde affublait le film. J'ai touvé que Sofia Coppola s'était très bien attachée à retranscrire l'époque (pour une américaine, c'est pas mal). Quant à la bande-son, elle ne m'a pas dérangé.
Je vous rappelle que le film est tiré de la biographie d'Antonia Fraser (Ed. Flammarion).

Evocation de la vie de la reine d'origine autrichienne, épouse mal-aimée de Louis XVI, guillotinée en 1793. Au sortir de l'adolescence, une jeune fille découvre un monde hostile et codifié, un univers frivole où chacun observe et juge l'autre sans aménité. Mariée à un homme maladroit qui la délaisse, elle est rapidement lassée par les devoirs de représentation qu'on lui impose. Elle s'évade dans l'ivresse de la fête et les plaisirs des sens pour réinventer un monde à elle. Y a-t-il un prix à payer à chercher le bonheur que certains vous refusent ?

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