La fille aux chaussures

Le livre de l'été...

 
le livre de l'été enfin élu par les lecteurs eux-mêmes


  Chaque année, les journalistes, les présentateurs télé et les magazines décident du livre qui sera déclaré "Livre de l'été". Les médias imposent leur choix comme une vérité.

Pourtant, ce sont les lecteurs eux-mêmes qui devraient attribuer le titre de "Livre de l'été". C'est pourquoi a été créé le site le livre de l'ete, sur lequel chacun peut voter pour le livre qu'il estime être "Le Livre de l'été 2008".

Les votes seront clos le 31 août à minuit.

 

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Oups!...


  Cela faisait longtemps que nous n'avions pas cancané sur notre petite Brit Brit. Il est vrai que depuis quelque temps, sa vie est devenue un peu trop routinière... Plus de rasage de crâne, ni de "oups, j'ai oublié ma culotte!". Elle a même maigri...!

On se souvient tous de sa dernière prestation aux MTV VMA (sinon, c'est ici)... Cette fois-ci, alors que tout le monde sait qu'elle chante souvent en playback un ingénieur du son a enregistre son micro? Oups...

 

 

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Vogue et foie gras...

 

  Je continue de profiter de la chaleur et du beau temps pour continuer les vadrouilles que j'affectionne tant.

Le week-end dernier, c'était direction l'un de mes départements préférés : la Dordogne.

Au programme : foie gras et Montbazillac promenade dans les Jardins du Manoir d'Erygnac. Si vous passez dans le secteur, je vous les recommande. Un vrai bonheur de jardins à la française.

Je tiens d'ors et déjà à vous présenter mes excuses quant à la qualité pitoyable des photos mais ayant oublié mon APN, il a fallu se contenter de mon iPhone.

Ensuite, exposition du photographe de mode JeanLoup Sieff à l'Ancien Evêché de Sarlat (mon Dieu, ce que j'aime cette ville). Les portraits de cet homme sont extraordinaires. Un vrai moment coupé du monde, au milieu de l'élégance et de la beauté.

Les Jardins sont ouverts tous les jours de l'année sans exception.
- du 1er Janvier au 31 Mars de 10h30 à 12h30 et de 14h30 à la tombée de la nuit
- du 1er au 30 Avril de l0h à 19h sans interruption
- du 1er mai au 30 septembre de 9h30 à 19h sans interruption
- du 1er Octobre au 31 Décembre de 10h30 à 12h30 et de 14h30 à la tombée de la nuit.
24590 SALIGNAC
Entrée 8,50 euros.
Plus d'infos, ici.

Exposition Jean-Loup Sieff organisée dans le cadre des 40è Salon d'Art photographique.
Jusqu'au 21 septembre à l'Ancien Evêché.
Entrée, 2 euros.
Plus d'infos ici.

 

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Princesses des fruits...


  Dès le 6 septembre, découvrez l'univers de Cerise à l'occasion de l'exposition "Princesses des Fruits" chez Agatha Ruiz De La Prada (9, rue Guénégaud - 75009 Paris)

Le site de Princesses des fruits et celui de Agatha Ruiz de la Prada.

 

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Beautiful Betty...

 


  La comédienne américaine America Ferrera, 24 ans, continue de faire rire et pleurer le monde entier grâce à la non moins excellente série "Ugly Betty" dont elle incarne le personnage éponyme.

Il faut dire que le destin de "Betty la Moche" est des plus drôles et bourré de bons et mauvais sentiments. Cependant, derrière ce maquillage de freak et ses accoutrements improbables se cache une charmante jeune femme, comme nous vous le prouve la couverture du magazine Black Book.

Voici l'ensemble des clichés de cette série. L'occasion de retrouver la comédienne à son avantage, comme on ne l'a jamais vue, glamour et sexy, vraiment dans la peau d'une vamp des années 50.

Qui osera encore la qualifier d'"ugly" dorénavant ?!

 

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Brisons le silence contre la violence conjugale...

 

 Les amies, la meilleure source de soutien :
Selon une enquête internationale, une victime de violence conjugale se confie plus facilement à une amie qu'à toute autre personne ou organisme de soutien. Alors n'oubliez jamais l'importance de l'amitié et de la communication.

La campagne Body Shop :
Leur campagne internationale "Faisons reculer la violence domestique" s'étend désormais à 45 pays dans le monde entier. The Body Shop œuvre pour récolter des fonds, briser le silence et soutenir des organisations qui viennent en aide aux personnes victimes de violence domestique. Ils ont récolté plus de 2,5 millions d'euros, ce qui a permis de changer la vie de centaines de femmes et d'enfants.

Mettre l'amitié à l'honneur :
Quels que soient les petits noms que vous vous donnez entre vous, une amie est quelqu'un avec qui vous aimez passer du temps. Une personne à qui vous pouvez parler lorsque ça ne va pas, et qui peut vous écouter pendant des heures. Une amie est toujours à vos côtés, elle ne vous jugera jamais et vous respectera toujours. Une amie a également le courage de vous dire les choses difficiles à entendre, elle sait lorsque vous avez peur et peut vous aider à prendre des décisions difficiles.
Une amie sait que la violence n'est pas de l'amour.

Dans le cadre de cette campagne Body Shop a le plaisir de lancer leur Duo Soin des Lèvres Karité "Pour toi, Pour moi". Pour 10 € seulement, offrez un Soin des Lèvres à une amie et gardez l'autre pour vous et partagez ainsi avec elle le plaisir d'avoir des lèvres douces et délicatement hydratées. De plus, chaque application vous rappelle que vous avez une merveilleuse amie sur qui compter et à qui vous pouvez confier le moindre de vos secrets.

L'ensemble des bénéfices récoltés seront reversés à la Fédération Nationale Solidarité Femmes, le partenaire de The Body Shop qui vient en aide à des femmes et des enfants victimes de violence conjugale.

Vous pouvez faire la différence. Rendez-vous dans votre boutique The Body Shop ou sur le site stopviolenceinthehome.

 

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La Consolante...

 


  Il faut bien l'avouer, "le" Gavalda est LE livre que l'on attend avec une gourmandise et une envie non feintes. Un peu comme lorsqu'on nous annonce la sortie de la version ciné de "Sex & the City"... On est toute excitée, on le tracte, on peste, on tremble lorsqu'on apprend que l'auteure s'est faite voler son portable, lequel contenait l'ensemble  de ses écrits... Enfin, il est là (il est moche : mon Dieu, pourquoi une couverture aussi laide?), annonçant déjà prétentieusement son triomphe... Un livre a-t-il été aussi attendu que "La Consolante"?...
Et bien, après l'avoir lu, j'ai juste envie de paraphraser un ancien Président de la République : "Pschitt!".
L'envie, si intense pourtant, de lire cet ouvrage s'est amenuisée au fil des pages...

J'avoue n'avoir pas aimé tous les livres de Gavalda, j'avais d'ailleurs considéré "Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part" comme une petite erreur de parcours, un petit manque d'inspiration... J'avais été envoûté par "Je l'aimais", eu le coeur gros après avoir fini "Ensemble, c'est tout".

Bien sûr ici, on retrouve tout ce que l'on aime dans les contes Gavaldiens, ce petit côté "Amélie Poulain", à savoir le brocardage de tout ce que l'on déteste dans cette société de misère, toutes ces veuleries, cette succession d'ambiance délétères, tous ces gens qui vous font changer de trottoir, ces conversations qui n'en sont plus, le plafond si bas qu'on finit par marcher dessus. On retrouve ces amitiés blessées, ces amours qui s’effritent, ces familles recomposées, ces êtres qui se croisent et se reconnaissent.
Mais alors que cela avait jusqu'alors fonctionné parfaitement, dans "La Consolante", tout tombe à plat comme si la machine était cassée. J'ai bien peur qu'Anna Gavalda se soit enfermée dans un mécanisme qui avait fait jusque là son succès.

J'aime lire et je ne peux pas imaginer m'endormir,  quelle que soit l'heure, sans avoir lu un chapitre. C'est mon "petit plaisir", mon "petit bonheur" du soir après une journée pas forcément toujours très facile. Et  ce livre, rien qu'à l'idée d'en lire quelques lignes, me plongeait dans un grand état d'angoisse. Je ne saurais pas vraiment expliquer pourquoi... peut-être parce qu'il tourne un peu trop autour de la mort, ce qui remue en moi des blessures pas forcément toujours refermées...

Bref, je n'ai pas aimé. J'ai trouvé que c'était un livre bavard, six cent pages garnis de digressions et de coquetteries stylistiques, des fioritures qui gênent souvent la lecture d’un récit éreinté, parfois même redondant ; il y a une surabondance de dialogues et une avalanche de verbes au passé simple sans sujet. J'avoue souvent avoir du m'y reprendre à plusieurs fois pour savoir qui parlait... sans en être toujours sûre! Et ce mélange franco-anglais, c'est tout bonnement ridicule ; j'avais l'impression de lire du JCVD...

D'autres choses m'ont gênée.. ce rappel encore et toujours à la mort : oui Anna, nous savons pertinemment qu'on finira un jour ou l'autre par y passer mais si tu pouvais juste, pour éviter que l'on ne se flingue tout de suite, éviter de nous le répéter à longueur de pages...  Déjà qu'on n'était pas trop bien...
Osons, le dire, j'ai trouvé ce livre passéiste ; ce "c'est forcément mieux avant et tout de façon, maintenant, c'est trop tard, tout est foutu" m'a énervée au plus haut point.

Et puis, je ne me suis pas attachée au personnage principal et ça, ça me dérange. Je ne peux pas m'imprégner d'une histoire sans l'aimer, l'engueuler quand il fait des choses qui m'énervent, le pousser quand il en a besoin... Parce que Charles, OK, il est en pleine "midlife crisis" : il travaille comme un fou. Il gagne pas mal d'argent. Mais avec sa compagne, Laurence, ce n'est plus ça. Bon, heureusement, il y a Mathilde, la fille d'un autre, une ado qu'il aime très fort, et avec qui il a une véritable complicité. Mais en même temps, sa vie de M¨°%+, il l'a cherché en choisissant la facilité tout au long de son existence, non?
Enfin, on se dit que tout va changer lorsque ce précaire équilibre vole en éclats, le jour où un petit mot laconique lui apprend la mort d'Anouk Le Men, une infirmière urgentiste qui fut la voisine des parents de Charles, mais surtout une mère de substitution, et son premier amour. Quant à Alexis, le fils d'Anouk, trompettiste de jazz junkie recyclé en commercial de province, c'était plus que son frère. Même s'ils sont fâchés, c'est lui qui l'a informé. Après la mort de Nounou, un vieux travelo, ancien artiste de music-hall retrouvé assassiné, c'en est trop.
Les retours à son enfance et le quatuor Charles-Anouk-Nounou-Alexis furent pour moi les moments les plus intéressants et les émouvants du livre. Nounou est certainement celui qui m'a le plus touchée... Ette grande folle qui aura passé son temps à être rejeté et qui connaîtra par connaître une mort synonyme de sa vie...
Charles part alors à la dérive, picole, fait n'importe quoi, arrive à ne plus pouvoir travailler, et sa relation avec Laurence part en lambeaux. Il décide de prendre le taureau par les cornes, d'aller voir Alexis, de s'expliquer avec lui sur le suicide d'Anouk. Mais là-bas, dans le Sud, la merveilleuse Kate et sa tribu de marmots l'attendent. Tout est encore possible et il ne le sait pas... enfin, LUI, ne le sait pas, mais NOUS, ça doit bien faire environ un quart du livre qu'on se doute de qui va arriver et de l'"happy end" annoncé.

J'aurais aimé en connaître un peu plus sur Alexis, personnage intriguant et mystérieux et en savoir un peu moins sur Kate, à laquelle je ne me suis absolument pas attachée...

Désolée Anna, mais je trouve que là, tu es un peu trop tombé dans la facilité... Pas touchée...

Je suis vraiment extrêmement curieuse de savoir ce que VOUS en avez pensé et de connaître votre ressenti sur ce livre.

« Charles Balanda, 47 ans, architecte à Paris, apprend incidemment la mort d'une femme qu'il a connue quand il était enfant, et adolescent.
« Il déchire la lettre et la jette dans la poubelle de la cuisine. Quand il relève son pied de la pédale et que le couvercle retombe, clac, il a l’impression d’avoir refermé, à temps, une espèce de boîte de Pandore, et, puisqu’il est devant l’évier, s’asperge le visage en gémissant.
Retourne ensuite vers les autres. Vers la vie. Se sent mieux déjà. Allez... C’est fini.
C'est fini, tu comprends ?»
Le problème, c'est que non, il ne comprend pas. Et il n'y retourne pas, vers la vie. Il perd l’appétit, le sommeil, abandonne plans et projets et va essayer de comprendre pourquoi tour se fissure en lui; Et autour de lui. Commence alors un long travail de deuil au bout duquel il est obligé de se rendre à l’évidence : l’échelle de cette vie-ci est illisible et il faut tout rebâtir.» .


Je vous invite également à lire la critique de Marie.

"La Consolante" d'Anna Gavalda - Ed.Le Dilettante - 24,50 euros. 

Prochaine lecture : "L'Insoutenable légèreté de l'être" de Milan Kundera. 

 

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I seen Beyoncé at Burger King...

 

 
  Cazwell, l'un des rares rappeurs ouvertement homosexuel, vient de pondre le tube de l'été, "I seen Beyoncé at Burger King" !

 

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The Material girl...

 


  En matière de look, Madonna fait partie des « leaders d’opinion ». Des seins coniques signées Jean-Paul Gaultier au style cowgirl, en vingt ans de carrière la chanteuse s’est imposée comme une véritable icône de la mode. Et à presque cinquante ans, celle qui s’apprête à entamer une nouvelle tournée fait appel aux plus grands couturiers pour l’habiller.

Tom Ford, Stella McCartney ou encore Givenchy, tous ont répondu présent à l’appel d’Arianne Philipps. La styliste, qui travaille depuis onze ans aux côtés de la chanteuse, vient d’achever l’élaboration du vestiaire de Madonna pour sa prochaine tournée « Sticky and Sweet tour » qui débutera le 23 août prochain à Cardiff.
Un travail qui, d’après Arianne Philipps, fut loin d’être aisé. Cette garde-robe de haut-vol n’a bien failli ne jamais être prête à temps, car « tous le monde était en vacances entrain de prendre le soleil », explique la styliste.
Finalement, Ricardo Tisci pour Givenchy signe un look « gypsy » et un autre « SM ». Madonna avait déjà choisi Givenchy pour son clip "Give It 2 Me", dans lequel elle apparaît en robe noire bardée de chaînes. Miu Miu a spécialement conçu trois paires d’escarpins. Les cuissardes sont des créations de Stella McCartney. Les lunettes de soleil sont de Moschino. Et ce n’est pas tout, les accessoires et autres indispensables ont été trouvés dans les collections de Jeremy Scott, Yves Saint Laurent et Roberto Cavalli. Quant à Tom Ford, il s’occupe des musiciens.

Une garde-robe conçue par le gratin de la mode qui fera certainement fantasmer les fashionistas du monde entier.

 

 

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Tchin tchin...

 

  En pleine période des Jeux Olympiques et en pleine interrogation sur la légitimité de la Chine à les organiser, Benetton a publié vendredi 8 août au premier jour des JO de Pékin, une publicité montrant un moine tibétain et un soldat chinois priant face à face sous le mot "victimes", un « message de paix ».
Sur cette double page de publicité publiée dans les principaux quotidiens italiens mais aussi dans le journal français "Le Monde", un moine tibétain en robe pourpre et un soldat chinois en uniforme prient face à face, yeux fermés et mains jointes.

Au-dessus de leurs têtes, le mot "Victims" s'affiche en noir.

L'image entend résumer une initiative du groupe après le séisme de mai dernier qui a touché le sud-ouest de la Chine et fait plus de 80 000 morts et disparus.

Dans son magazine "Colors" du mois d'août, le groupe Benetton publie ainsi trente photos « les plus significatives et émouvantes du tremblement de terre » accompagnées de trente prières de moines tibétains pour les victimes chinoises.
« Nous voulons que l'interprétation de cette image reste libre, un message de paix dans la tradition de toutes les campagnes de publicité de la maison Benetton ».

Enfin le grand retour de la publicité "façon" Oliviero Toscani chez Benetton? Dîtes "oui", dîtes "oui"!

 

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